Récits

Bali et la WWE

Je quittais la péninsule d’Uluwatu le cœur léger, mais la tête en enclume. Paulina, une expat Mexicaine, autrefois éleveuse de dauphins, m’avait hébergé en couchsurfing pendant une semaine. Nous avions fêté fort mon départ à la téquila cheap.

Kuta dans le rouge

J’avais choisi l’île des Dieux pour surfer jusqu’à la nausée, ma première mission d’envergure de ce trip de 6 mois. Le monde est décevant en général, mais se lever dans la couleur du matin rend pieux, board sous le bras, une force de tronc d’arbre à l’âme.

Fury Road: Le Retour

La clé dans la porte, le sac déposé sur le sol, une grande respiration puis deux grandes questions : « Qu'est-ce que je mange? » et « Quand est-ce que je repars? ». Pour partir, il faut arriver. Faut fermer le livre avant d'en prendre un autre.

Fury Road: Motel Life

En voyage à moins de 60$ CA la nuit, dans le cœur d'une Amérique peu visitée, on n'a jamais croisé une seule femme de ménage, on a vidé nous-mêmes nous poubelles, on s'est essuyé avec la serviette mouillée d'un des gars ou pire encore, avec le tapis de bain, on a marché sur des miettes de chips qui n'étaient pas les nôtres.

Fury Road : S’arrêter

Dans ce marathon sur la route, on n'a jamais hésité à s'arrêter, pour prendre conscience de notre environnement, reconnecter avec l'espace. Puis retourner à la route. Ça peut vouloir dire flatter des chevaux, regarder un coucher de soleil, grimper une montagne, photographier des vieux chars ou pisser dans le sens du vent entre un champs d'éoliennes et la rivière Columbia.

Fury road : la vie dans la van

C'est comment la vie dans la van de 4 gars qui prennent la route pour traverser le continent? Si au début du voyage, on avait les yeux rivés sur le portable, le nez dans un magazine de moto ou absorbé en train de liker des photos sur Instagram, après cinq milles kilomètres, c'est autre chose. C'est tout un monde qui finit par se créer dans l'habitacle.