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Hardcore Cycle

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Pat Dessureault a accepté de relever le défi que lui lançait la compagnie Silverwax. En collaboration avec l’émission AMS Moto sur la chaîne Télémag, on a demandé à Hardcore Cycle de monter un bobber pour Richard Pelchat de Silverwax. Résultat : une série entièrement consacrés à la préparation de cette moto, des croquis de départ au grand dévoilement.


La moto de Harley-Davidson Sportster 2003 de Silverwax par Hardcore Cycle a remporté la 1ère place dans la catégorie Bobber au Motorcycle Supershow à Toronto.

« On travaille tellement fort sur les motos, souvent sur des petits détails que peu de gens voient. C’est comme une œuvre d’art. En 16 épisodes, c’était une belle occasion de montrer aux gens à partir de quoi on fabrique nos pièces, comment je trouve des morceaux chez des antiquaires, ce que ça demande de faire une peinture metal flake, etc. Avec le bobber de Silverwax, on a pu voir un peu plus le processus pour arriver au résultat final. Des fois, on fait des modifications tellement subtiles que ce n’est pas tout le monde qui peut comprendre le nombre d’heures qui est mis dans ces motos. » – Pat Dessureault

Oneland présente en rafale ici tous les épisodes du Projet Bobber Silverwax.

Projet Bobber Silverwax – Épisode #1

Projet Bobber Silverwax – Épisode #2

Projet Bobber Silverwax – Épisode #3

Projet Bobber Silverwax – Épisode #4

Projet Bobber Silverwax – Épisode #5

Projet Bobber Silverwax – Épisode #6

Projet Bobber Silverwax – Épisode #7

Projet Bobber Silverwax – Épisode #8

Projet Bobber Silverwax – Épisode #9

Projet Bobber Silverwax – Épisode #10

Projet Bobber Silverwax – Épisode #11

Projet Bobber Silverwax – Épisode #12

Projet Bobber Silverwax – Épisode #13

Projet Bobber Silverwax – Épisode #14

Projet Bobber Silverwax – Épisode #15

Projet Bobber Silverwax – Épisode #16

Présent sur place pour l’inauguration du nouveau quartier général d’Hardcore Cycle dans Portneuf, on a pu constater que la communauté moto à Québec est grandissante, et qu’en plus d’avoir accompagné plusieurs dizaines d’initiés dans l’univers du custom, Hardcore Cycle contribue grandement à rassembler de plus en plus de motards pour le plaisir. Parce qu’en dehors du peu d’été qu’on a, d’un problème de carburateur et d’une inspection obligée de nos vieux bikes de rois, y’a le plaisir de se raconter tout ça ensemble. Parce qu’on se comprend donc entre nous.

On a posé quelques questions à Patrick, qui nous recevait à sa nouvelle shop.

À quel niveau HCC se démarque des autres fabricants dans l’univers du custom?
HARDCORE CYCLE: On peut suivre et aider un builder dans son projet, on peut faire de la soudure, le banc, l’installation de pièces, l’électricité, on peut faire des parties du bike, sans nécessairement faire le bike au complet. Mais oui, on peut le faire de A à Z. Le client décide de ce qu’il veut et on fait le bike à partir de là, ensemble. Et y’a Marjorie qui a son cours en soudure, elle est spécialisée dans le « tig», ce qui lui permet de réaliser des soudures solides et précises. On joue aussi dans tous les styles.

Qu’est-ce qui t’anime le plus de ta vocation de builder?
HCC: Drôlement c’est tout ce qu’il y a à côté de la moto. Moi c’est la fabrication, la conception et le côté artistique que j’aime. Y’a nos vendredis-midi-bière entre chums aussi. Et la liberté que ça me procure. S’il fait beau un jeudi après-midi, je suis libre d’aller passer du temps à la rivière avec la p’tite famille. C’est une belle réalisation ça et j’en suis fier. Mais on n’est pas sorti du bois encore! Avec la nouvelle shop on prend de l’expansion et ça veut aussi dire qu’on a plus de responsabilités.

Qu’est-ce que tu trouves le plus difficile?
HCC: Moi c’est le côté business de l’affaire quand on est à son compte. L’organisation, la gestion, la pub… Je suis zéro là dedans. Je m’améliore beaucoup par contre à force de prendre des initiatives. Cette partie-là existe et il faut faire avec. En business j’ai compris qu’on ne fait pas toujours ce qu’on veut faire, mais ce qu’il faut faire.

Un objectif sur 3 ans?
HCC: Agrandir l’équipe d’au moins 2 gars pour répondre à une demande grandissante. Tout simplement. Faire grossir la machine Hardcore Cycle.


Photos : Jean-Sébastien Bisson