Author

Catherine David

Browsing

La Sasquatch est un rallye urbain de 14 défis à accomplir dans une durée de 2h30. Pas la peine de vous dire que ça va vite. Ça va vite pour les participants et ça va vite pour les juges. En faisant le tour de #sasquatchmtl2018 sur Instagram les jours suivants, j’ai découvert des petits bijoux qui ont littéralement passé sous le radar du jury!

1. La moustache-repas
Les Yéti Riders ont misé juste en photographiant ce déménageur du dimanche pour la catégorie Mal stationné. Cependant, j’ignore si c’est un effet dans la photo ou ce sont réellement des morceaux de beignes dans la moustache…

2. Premier arrivé au stop!
À défaut de pouvoir arrêter une joggeuse dans sa course, les Hell’s Squirrels ont emboîté le pas avec elle pour une photo et une courte séance de remise en forme.

3. L’envolée de Cheetos
Les Sticky Fingers ont créé diversion en simulant une envolée de Cheetos pour se faufiler en tête du line-up Chez Schwartz en plus de réaliser un tour du chapeau avec trois catégories en une photo: Line-up, Ouvert depuis plus de 50 ans et Montréal Multiculturel

4. Le cover up de la Dpner
Fred et Nadine des No Fox Given ne font pas les choses à moitié! Ils ont couvert le side-car et le réservoir en zèbre pour mieux se fondre dans la jungle urbaine. Un travail d’artiste digne de Christo et Jeanne-Claude.

5. Les lunettes UVEX de Charles-Édouard
Est-ce que quelqu’un pourrait lui dire que ces lunettes-là, c’est juste non?! Sans parler de Phil à gauche, moitié humain, moitié entitée de lumière.

6. La photo-ratée
Le chien à l’air si raide qu’on croirait qu’il est empaillé. À moins qu’il tente de s’enfuir?. Puis, il y a Goeffrey qui se donne des airs de statue. Et le propriétaire du chien-qui-détestait-les-photos qui a les yeux fermés. Tout ça en fait une bien étrange photo…

7. Le nain et la calèche
C’est moi ou Martin Hawley des Hell’s Squirrels a l’air d’un nain russe sur cette photo? Et que dire de la magnifique publicité gratuite pour Lavage Avenir 2000. On comprendra que le caléchier préférait ne pas regarder l’objectif.

8. Séparés à la naissance
Les Dirty Hairy ont joué le tout pour le tout en allant fouiller dans les greniers d’Hollywood pour sortir Alf, l’ancienne vedette télé de la chaîne NBC.

9. Comme en Russie
Les Montagnards/Couteau-Peigne en mode Guerre froide tente de faire passer du cannabis au Village du Père-Noël en communiquant avec les Possessed Swagsquatch.

10. Armand Vaillancourt au volant d’une Triumph
Grosse prise pour l’équipe de 2 filles et 1 gamin. Ce n’est nul autre que le sculpteur et peintre Armand Vaillancourt que l’équipe a intercepté près du parc Jeanne-Mance pour la catégorie Passager. Pas de points supplémentaires?! Les juges ont été chiches sur celle-là.

**Potin de star : l’artiste aurait confié à Nathalie Labelle qu’il a possédé une Triumph jadis…

Cliquez et replongez dans l’esprit de la #SasquatchMTL2018 en faisant le tour des 268 publications Instragram du Rallye de Montréal. N’oubliez pas d’aller lire des comptes-rendus des éditions 2018 de l’Abitibi et du Saguenay!

 

Sasquatch Abitibi : à la rencontre des éléments

Le Saguenay en mode Sasquatch

L’école de conduite Janet ConduiPro et Filles de moto sont fières de vous inviter à la 18e édition de la Janet Ride, le samedi 11 août prochain. Cette année, tous les profits de l’événement seront versés à l’Association Syndrome Down – Région de la Capitale Nationale. Le départ se fera à 10h30 au Harley-Davidson de l’Outaouais, 22 Boulevard du Mont-Bleu à Gatineau (secteur Hull). Tout le monde est ensuite convié à 13h00 au Resto-Bar Le Pic, 2035 Route du Carrefour à Val-des-Monts. Il y aura différents jeux et des prix de présence. Le coût de l’inscription est de 20$. Tous les types de motos sont bienvenus !

Janet ConduiPro et Filles de moto se sont rencontrées l’été dernier dans le cadre du tout premier épisode de l’émission, Pionnières pour la cause, produite par St Laurent TV et diffusée sur la chaîne Unis TV. À la suite de cette rencontre inspirante, Catherine David, originaire de Papineauville, a eu envie de s’associer à la philanthrope Janet Laurin pour soutenir les personnes porteuses de trisomie 21 de la région, comme sa filleule Cassandra, âgée de 7 ans.

« Ma filleule est porteuse de trisomie 21. Participer à cette levée de fond est pour moi une façon de lui donner du bonheur et souligner l’engagement généreux et volontaires de plusieurs parents bénévoles. Ce sera une journée unique ou les enfants pourront voir ou s’asseoir sur les motos et partager un repas avec les motards. L’argent recueilli servira à organiser des événements, offrir du soutien aux familles et de l’accompagnement aux nouveaux parents. Originaire de l’Outaouais, l’association avec Janet était toute naturelle. » – Catherine David

Janet ConduiPro et Filles de moto, c’est la rencontre de deux générations qui ont d’abord un point en commun : la moto. L’école de Janet ConduiPro est pilotée par l’infatigable Janet Laurin, 71 ans, qui enseigne la moto depuis quarante ans. À son contact, les filles ont constaté le pouvoir de la détermination et les bienfaits que peuvent avoir une passion pour la société. L’émission Filles de moto est maintenant disponible sur Tou.tv Extra.


Pour plus de détails sur l’événement

École de conduite Janet ConduiPro : JanetRide2@hotmail.com | 819 205-9293
Janet ConduiPro : www.janetconduipro.com
Filles de moto : unis.ca/filles-de-moto
Association Syndrome Down – RCN : www.dsancr.com/
Pour faire un don en ligne : www.dsancr.com/dons

La moto et le vélo ont au moins deux points en commun : les deux roues et la passion qu’anime ces adeptes. Cette semaine, on est tombé sur une gang de crinqués qu’on a voulu vous présenter.

The Rise

The Rise, c’est une compagnie de vélo montréalaise qui a vu le jour grâce au talent et la motivation de jeunes passionnés par le Freestyle Mountain Bike. Le quoi ? En gros, c’est un dérivé du BMX qui se pratique autant en ville qu’en montagne. Leur mission est simple : s’amuser en faisant ce qu’ils aiment, rassembler les gens et les encourager à atteindre leurs objectifs dans un environnement amical. Un peu comme Oneland, finalement.

The Rise

En 10 ans The Rise a fait son petit bonhomme de chemin. Le collectif est aujourd’hui reconnu mondialement comme un véritable icône du sport. Rien de moins. Ils organisent des événements, produisent des vidéos et vendent leurs produits worldwide. Ils ont même commercialisé leur propre cadre de vélo, le Partymaster, fièrement fabriqué à la main au Nouveau-Brunswick par leur ami de longue date, Gabriel Lang de Altruiste Bikes.

Au fil du temps, ils ont rencontré beaucoup de gens qui partagent leur vision du vélo. Bien au-delà de l’activité sportive, cette vision voyage dans l’esprit collectif de passionnés qui n’ont qu’une seule envie, passer du bon temps, tout le temps. Aujourd’hui, The Rise est composé d’une solide équipe d’athlètes ambassadeurs et de collaborateurs dispersés un peu partout dans le monde représentant une belle grande famille.

Suivez-les, c’est énergisant de les voir aller.


Site web /Boutique en ligne : the-rise.com
Facebook : @therisemtb
Instagram : @therisedotcom

Comment as-tu commencé dans le domaine de la peinture sur moto ?

Je suis d’abord peintre automobile de métier. Après quelques peintures de motos de base, un ami m’a proposé un projet un peu plus particulier qui a vraiment stimulé ma créativité : créer une peinture similaire à un vrai chopper survivor des années 60-70. J’ai dû faire des recherches et des tests pour trouver les bonnes textures et les bons finis. Au final, j’étais très satisfait du résultat. C’est là que tout a commencé.

Rusty Marc - Marc-André Pelletier

Comment décrirais-tu ton style ?

Ma passion découle vraiment des vieux choppers. Dans ces années-là, il n’y avait aucune limite et tellement de possibilités différentes. Les couleurs, les formes et les textures utilisées étaient vraiment éclatées et originales. J’aime beaucoup m’en inspirer.

Le monde des choppers est chargé d’histoire, c’est ce qui m’attire autant vers ce type de moto. À cette époque, aucune moto n’était pareil et les styles étaient complètement éclatés et originaux. Il y en avait pour toutes les personnalités.

Où trouves-tu cette inspiration ?

Sur les vieilles photos, dans les revues ou des films comme Wild Angels, Devils Angels, etc.

 

Est-ce que des artisans dans ton domaine ont eu une influence sur toi ?

Je suis beaucoup de pages d’artistes sur Instagram et Internet qui ont des styles similaires et des projets vraiment fascinants. @dbabin, @gen_loveearart, @cohenarthur, par exemple.

Qu’est-ce qui te différencie des autres selon toi ?

Je suis un autodidacte, j’apprends par moi-même, en faisant plein de tests. Il n’y a pas un seule façon de faire dans ce domaine. C’est beaucoup de l’essai-erreur. Ma curiosité et ma débrouillardise me poussent à essayer plein de nouvelles choses et à expérimenter à fond toutes sortes de techniques.

Rusty Marc - Marc-André Pelletier

Tu fais de la peinture depuis 6 ans. Est-ce qu’il y a des techniques que tu peines encore à maîtriser ?

Comme il n’y a pas de façon précise de reproduire des paints jobs de cette époque, cela m’oblige à développer de nouvelles approches pour être le plus réaliste possible dans mes créations afin qu’on croit que ces motos sortent directement des années 60-70. J’aimerais explorer plus le airbrush. J’expérimenterai d’ailleurs une nouvelle technique que j’ai jamais essayé avec le réservoir que j’exposerai au Roll the bones.

Quel est ton lien avec le monde de la moto?

Je fais de la moto depuis quelques années. Je conduis un vieux Harley IronHead. J’ai fait moi-même la peinture : un blanc perlé avec des reflets dorés et du micro metalflake or accentué avec du airbrush. Elle a une allure directement sortie des années 70. Le monde de la moto me fascine vraiment. J’ai toujours beaucoup observé l’esthétique des motos – la peinture, la façon qu’elles roulent, l’allure générale -, particulièrement pour les vieux choppers.

Tu présentes un réservoir à l’événement Roll the bones au mois de mai prochain. Tu as déjà des idées de ce que tu veux faire ?

Pour le Roll the Bones, étant donné que le réservoir que je présenterai n’est pas destiné à aller sur une moto, je vais vraiment me laisser aller et m’éclater dans un style psychédélique. Je vais faire un molding assez original et me lancer dans une technique peu vue dans la peinture moto, du pouring fait avec plein de couleurs et de la résine.

Roll-the-bones

*Les oeuvres exposés seront en vente sur place.


Suivez Roll the bones

Facebook : @rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl | Site web : www.rollthebones.ca


Suivez Marc-André

Instagram : @rusty.marc

D’où viens-tu ?

Je vis à Paris depuis une petite dizaine d’années maintenant.

Sophie-Varela
Qu’est-ce qui t’a amené à l’art ? 

Depuis toute petite j’aime dessiner et peindre. J’étais le genre d’enfant, qui, si on lui donnait une boite de crayons de couleurs et des feuilles, restait absorbé des heures dans ses créations. Je m’évadais et m’exprimais par ce biais.

Ça ne m’a pas vraiment quitté. C’est pourquoi j’ai ensuite suivi des études en art et que je suis devenue illustratrice et peintre de manière plus sérieuse.

Comment décrirais-tu ton style ?

Je dirais que c’est un mélange de sensibilités romantique et de rock avec un petit quelque chose qui rappelle le style comics.

Avec mes œuvres, j’aime travailler les contrastes, notamment en utilisant des outils traditionnels tels que l’aquarelle, l’acrylique, les crayons ou l’encre. L’élégance et la force sont deux choses très importantes pour moi.

Pour mes illustrations de motos, j’associe le crayon à une mise en couleur à l’aquarelle pour obtenir un rendu réaliste des pièces mécaniques. J’entoure souvent chaque moto d’un bouquet de fleurs. J’aime confronter la puissante machine à un délicat ornement végétal pour réaliser un genre de nature morte à la fois moderne et délicate.

Dernièrement, je travaille sur une nouvelle série qui met en scène les femmes intitulée « Women on Wheels ».

Que représente une femme qui fait de la moto pour toi? Que veux-tu mettre en valeur par ta nouvelle série ? 

Cette nouvelle série est quelque part très personnelle. C’est mon moyen d’évasion, de liberté depuis un accident.

Je représente à la fois de grandes échappées dans lesquelles je me visualise ainsi que l’image des femmes fortes et indépendantes qui m’inspirent depuis toujours.

Qu’est-ce qui t’inspire ?

Les femmes, c’est certain. La grâce mêlée de force est quelque chose qui m’inspire énormément et que je souhaite transfigurer. Mes muses ont souvent un petit côté badass avec une allure folle. Des teints de porcelaine contrastés par des chevelures sombres ou des couleurs intenses. Elles sont à la fois mystérieuses, sombres et très féminines.

Plus le temps passe et plus je suis inspirée par mes expériences personnelles, la nature et mes voyages. Beaucoup de mes créations se nourrissent de ça. J’aime énormément faire des roadtrips et je ne pars jamais sans un moleskine pour capturer un maximum de paysages. Je ne me sens jamais autant libre et sereine que face à de grandes étendues. Me prendre une claque face à la force de la nature, explorer, ressentir le vent, la chaleur, la pluie selon les saisons sont des expériences incroyables.

 

Est-ce que des artistes en particulier ont eu une influence sur toi ?

Il y en a énormément ! Dans l’univers moto, j’aime beaucoup le travail de Ryan Quickfall, Adi Gilbert, Carter Asmann ou encore les photos de Laurent Nivalle.

Dans un spectre plus large, je suis inspirée par les natures mortes de la Renaissance flamande, des artistes contemporains tels que Brandi Milne, Gustavo Rimada, Berto Martinez, Sylvia Ji, Casey Weldon… mais il y en a bien d’autres !

Sid Vicious, Honda CBQuel est ton lien avec le monde de la moto ?

J’ai eu mon premier coup de cœur pour une moto, une Honda CB, alors que j’étais ado, avec un clip de Sid Vicious. C’est d’ailleurs un des premiers modèles que j’ai illustré par la suite.

Mon meilleur ami est depuis longtemps un grand passionné de motos custom. Il passait des heures dans son garage à bidouiller de vieux modèles ou pimper ses acquisitions plus récentes et moi je le regardais faire assez médusée. On sortait les motos et on faisait des essais sur les petits chemins pas loin du garage, c’était super fun et je pense que c’est lui, vraiment, qui m’a insufflé mon intérêt pour les deux roues.

D’ailleurs ma première illustration de moto, une Bonneville, était un cadeau pour lui.

Tu rides encore ?

Malheureusement depuis un accident, c’est impossible. La partie gauche haute de mon corps a été touchée et je fais de la rééducation pour récupérer mobilité et force. Heureusement, je suis droitière.

C’est long, mais je me suis promise de remonter, au moins, sur une 125.

Es-tu déjà venu à Montréal? 

Jamais, mais c’est dans mes projets d’autant que j’y ai une très bonne amie.

Est-ce que Roll the bones est ta première exposition de l’autre côté du continent?

Au Canada, ce sera la première fois. Par contre, j’ai participé à plusieurs éditions du Oil&Ink aux Etats-Unis et j’ai aussi exposé mes peintures en galeries à Portland, Los Angeles, Seattle..

Où peut-on voir ou se procurer ton travail ?

Via mon site www.sophievarela.com


 

Roll-the-bones

*Les oeuvres exposés seront en vente sur place.


Suivez Roll the bones

Facebook : @rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl | Site web : www.rollthebones.ca


Suivez Sophie Varela

Instagram : @Sophie_Varela | Tumblr : sophievarela | Web : sophievarela.com

D’où viens-tu ?

Je viens de Haute-Savoie en France.  Avant de venir m’installer à Montréal, j’habitais Cruseilles, une petite ville au pied d’une montagne entre Annecy et Genève.

Qu’est-ce qui t’a amené à Montréal ?

Une opportunité de travail. La demande dans le secteur de l’automobile est grande au Québec et c’était la chance de vivre une expérience unique.

En venant ici, j’espérais retrouver ce milieu custom dans la moto et j’ai trouvé bien plus. J’ai l’occasion de réaliser un rêve que j’espérais en France.

Little French Bastard, El Nervosa

D’où vient ta passion pour la peinture sur les motos?

J’ai toujours aimé les motos et mon style de bike s’est défini au fil du temps.

C’est à mon travail que j’ai appris à peindre sur des voitures. C’est un jour en feuilletant le magazine Wild Motorcycles que je suis tombé sur cette moto peinte en metal flake avec sa belle déco que je me suis dit « c’est ça que je veux faire ! ». J’ai donc investi dans le matériel et commencé à me pratiquer tout seul sur des casques en essayant de trouver la meilleure technique et de me perfectionner. Mes amis et ma famille m’ont beaucoup encouragé, je les en remercie !

Comment décrirais-tu ton style?

Quand l’on me demande quel style de peinture je fais, j’utilise souvent le terme « Old School ».Je trouve que ça le désigne plutôt bien étant donné que je reprends ce qui se faisait à l’époque dans les années 60-70, mais tout en y ajoutant mon style personnel.

Qu’est-ce qui t’inspire?

C’est souvent l’objet (moto, casque, auto…) qui m’inspire: ses formes, son genre, la texture choisie, mais surtout le style vers lequel on veut l’emmener.

Est-ce que des artisans dans ton domaine ont eu une influence sur toi?

Oui, le premier était un carrossier/peintre qui avait sa shop proche de chez moi. Il a forgé sa réputation pendant l’époque folle de la customisation automobile en France.

J’ai beaucoup de respect pour lui et j’aurais souhaité travailler et apprendre avec lui, mais il n’a jamais vraiment cru en moi. Mais ce n’est pas pour autant que j’ai baissé les bras ! Maintenant grâce aux réseau sociaux, je peux suivre beaucoup d’artistes partout dans le monde, ça me motive à faire encore mieux à chaque fois et pourquoi pas, les rencontrer un jour.

Quel est ton procédé préféré ? Pourquoi ?

Pour le moment, j’aime beaucoup la texture et le scintillant qu’apporte le metal flake. Ça ne laisse personne indifférent. Ça attire l’œil. Je travaille fort pour apprendre de nouveaux procédés, différentes techniques, varier les effets et tester différentes textures pour apporter toujours plus à mes peintures.

Quel est ton lien avec le monde de la moto?

En ce moment c’est ma passion, mais bientôt elle fera partie intégrante de ma vie en devenant le peintre et membre de Hardcore-Cycle.

Tu rides quel type de moto?

En France, je possédais une Harley 883 que je n’ai pas eu le temps de peindre. Je l’ai vendu avant de déménager au Québec. Nous sommes actuellement en train de me construire un bike avec Patrick Dessurault de Harcore-Cycle, un chopper sur base Japonaise que nous exposeront à Roll The Bones. Bien sûr, il sera peint par moi.

Qu’est-ce que ça te procure de rider ?

Au-delà de les modifier et peindre des bikes j’aime les rider, m’évader ne serait-ce qu’un court instant ou pour un road trip.

J’aime ce que dégage les motos, c’est tellement plus personnel qu’une voiture, le fait d’être en interaction complète avec elle sur la route, le fait de tout ressentir. Seule la moto offre ce genre de sensations et procure ce sentiment de liberté. En moto, j’aime prendre des routes inconnues, ça ne me dérange pas de faire des détours, le plaisir n’en est que plus grand. On se forme aussi un certain cercle d’amis qui devient une famille, une gang avec qui l’on ne s’ennuie jamais de rider.

Tu vas exposer un réservoir à gaz dans le cadre de Roll the bones, est-ce que c’est la première fois que tu participes à un événement du genre ?

Oui, j’ai fait d’autres événements, mais rien de tel. C’est une sacrée chance d’y participer, l’occasion de rencontrer beaucoup de grands noms, des passionnés comme moi, mais qui jouent dans la cour des grands.

C’est très motivant de voir son travail reconnu et de pouvoir l’exposer au milieu de tous ces artistes.

À quoi peut-on s’attendre comme création ? Tu as déjà des idées ?

Oui, je sais déjà où je m’en vais dans mon projet, je vais rester dans le Old School. Ce que je peux dire c’est qu’il n’y aura pas de metal flake, je vais faire quelque chose de sobre. Tout ce que je vais réaliser sur ce réservoir est nouveau pour moi, une sorte de défi dans le défi.

Roll-the-bones

*Les oeuvres exposés seront en vente sur place.


Suivez Roll the bones

Facebook : @rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl | Site web : www.rollthebones.ca


Suivez Kenny « El Nervoso »

Instagram : @el_nervoso_kustompaint | Facebook : El Nervoso Kustom Paint | Site Web : hccbike.myshopify.com

D’où viens-tu ?

J’ai grandi en Auvergne, dans le sud de la France et terminé mes études en Bretagne. J’ai ensuite travaillé à Nantes, Paris et même Montréal pendant 10 mois. J’y étais essentiellement pour travailler, mais ça été une très bonne expérience : de belles rencontres, des concerts, des expos, pas mal de bière et de sacrés matchs de hockey et de Roller Derby! Depuis un an, je suis à Besançon, dans l’est de la France. J’ai pris racine dans plusieurs lieux différents.

Cerise La Castagne

Qu’est-ce qui t’inspire ?

Les femmes fortes, l’univers du ride, du cirque, les nouveaux horizons, la musique, le tatouage, les rêveurs, les intrépides, les rencontres, une insatiable envie de prendre la route… Bref, vraiment beaucoup de choses !

Quel est ton médium préféré ?

Le bois et l’encre de Chine.

Cerise La Castagne - Art

Quel est ton lien avec le monde de la moto ?

C’est un monde qui m’a toujours fasciné, sans doute parce qu’il rime avec adrénaline, virées épiques et liberté.

Tu rides ?

Pas encore hélas, mais cela fait un bon moment que j’attends de passer le permis moto.

Est-ce ta première exposition de l’autre côté du continent ?

Oui tout à fait, et pas des moindres ! Je suis ravie ! Si on m’avait dit un jour que j’exposerai à Montréal, qui plus est pour un festival comme le Roll the Bones, je ne l’aurais pas crû !

Je remercie tous ceux qui vont me permettre de prendre part à cet évènement malgré les 5.832,41km qui nous séparent !

Roll-the-bones

*Les oeuvres exposés seront en vente sur place.


Suivez Roll the bones

Facebook : @rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl | Site web : www.rollthebones.ca


 

Suivez Cerise La Castagne

Behance : @ceriselacastagne | Instagram : @ceriselacastagne | Facebook : @ceriselacastagne

Crédit photos : Roger Photo

L’ouverture de la saison de moto 2017 présentée par La Run aura lieu le dimanche 28 mai à la Baie de Beauport. Food truck, DJ, concours d’habiletés… tous les ingrédients semblent y être pour avoir un méchant beau party! On s’entretient avec La Run pour connaître tous les détails.

L’an passé vous avez mis en place les Meets de la Baie de Beauport qui ont eu lieu tous les mercredis de la saison, comment a été votre première année ?
Super bien! On a eu une très bonne réponse tout l’été. Un soir, on a atteint les 130 motos! Ce qui était loin de nos attentes. Les motocyclistes sont très contents de pouvoir se réunir sans contrainte de marques, d’âge ou de style et discuter moto. Et le mercredi, ça coupe la semaine en deux. 

Pourquoi avoir choisi la Baie de Beauport ?
Nous voulions un endroit près de la ville, mais sans les inconvénients de celle-ci. Il n’y a pas de résidences ni commerces à proximité, on dérange personne. La vue sur le fleuve et l’île d’Orléans est exceptionnelle et la Baie de Beauport nous offre un service de food truck et de bar sur place. 

Qu’est-ce qu’un événement hebdomadaire apporte à la communauté selon vous ?
L’opportunité de rencontrer des passionnés de tous les genres : de la culture moto émergente aux vieux loups qui ont tout vue. Nous croyons aussi que ça offre la possibilité aux gens qui ne connaissent pas la moto de constater que c’est accessible à tous.

Cette année vous débutez la saison avec un party d’ouverture, à quoi peut-on s’attendre ?
Un début de saison qui sera célébré en grand, en moto, à l’extérieur et sous le soleil (on le souhaite) ! Il y aura une vingtaine d’exposants du milieu québécois de la moto, les visiteurs en auront pour leur argent. La journée sera animé par des jeux d’habileté et un DJ. Un food truck sera aussi sur place.

Qui seront les exposants ?
Prémont Harley Davidson, Hardcore Cycle, KTM (groupe Action), Clockwork Motorcycles, Original Garage Moto, Club Day Tripper, Atelier Zone Rouge, 33 Cycles, Moto Centre-Ville, Flag and Bike, The Litas – Qc, First Line Motorcycle, Electric, Krwn Barbier, Sang d’ancre, Les Loups Moto Company, Mamzelle Ride and Ramble et Oneland.

Est-ce que l’événement est ouvert à tous ?
Oui, c’est ouvert à tout le monde. C’est gratuit pour les motocyclistes et leurs passagers. Nous encourageons fortement ceux qui veulent en savoir davantage sur la moto à venir à la rencontre de la communauté et des exposants. Les familles aussi sont le bienvenu, il y a des jeux pour les enfants et une belle plage. C’est une belle activité à faible coût!

Que se passe-t-il en cas de pluie ?
En cas de pluie, c’est annulé malheureusement.

Que faut-il prévoir ?
Un sourire, de la joie de vivre, de l’argent cash (les exposants vendront sur place) et un service de raccompagnement si on prend un verre de trop.

Baie-de-Beauport_LaRun-3

En terminant, qu’est-ce qui ferait de votre party d’ouverture une réussite selon vous ?
La participation des visiteurs. Plus les gens ont de choses à voir et à discuter, plus ils seront contents. Nous voulons d’ailleurs saluer la chaleureuse participation et contribution des exposants sans qui l’événement n’aurait pas la même saveur.

 

*Vous aimez les photos? Roger Photo sera présent à l’événement. Contactez-le pour prévoir une photo avec votre moto.


Ouverture de la saison 2017 par la Run

Dimanche, 28 mai de midi à 18h00

Programmation
Midi Arrivée des visiteurs
14h30 Jeux d’habileté
18h30 Départ des exposants
Tarifs
Motocycliste et passager : Gratuit
Adulte (18 et +) : 2$
17 ans et : – Gratuit
Stationnement pour la voiture : 10$
Pour s’y rendre

1 Henri-Bourassa
Québec, Qc
G1J 1W8

Pour plus de détails

Visitez la page Facebook de l’événement