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Catherine David

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Le plus grand relais à moto jamais réalisé arrive à nos portes. The Women Riders World Relay (WRWR) est un relais mondial destiné aux motocyclistes féminines. Fondée au Royaume-Uni par Hayley Bell, cette belle aventure a débuté en Écosse le 27 février dernier et se clôturera dans les Émirats arabes en 2020. Depuis, d’une frontière à l’autre, chaque groupe de femmes effectue une partie du trajet, le passage du relais se fait au moyen d’un bâton géolocalisable. La mobilisation est impressionnante : elle couvre près de 100 pays et implique plus 18 000 femmes.

Instagram @womenridersworldrelay

Quand Nathalie Lavigne a vu passer l’information sur le WRWR elle a tout de suite décidé d’embarquer dans le mouvement. «Depuis 25 ans, j’ai beaucoup voyagé en moto, j’ai fait de longues distances au pays comme à l’international. Et c’est justement l’aspect mondial du mouvement qui m’a tout de suite plu. Connecter avec des femmes de partout dans le monde, ça c’est du sisterhood !» Non seulement Nathalie s’est jointe au groupe, mais elle a décidé d’y participer activement à titre bénévole. Aujourd’hui, elle organise la portion québécoise du rallye aux côtés de ses deux acolytes, Cathy Ratté à la logistique et la recherche de partenariat et Raphaëlle Lemelin à la planification de l’itinéraire.

Rencontre avec Nathalie Lavigne

Ce mouvement mondial lance un message fort d’unité, d’entraide et de fraternité. Et de courage aussi, il ne faut pas l’oublier, car la condition des femmes n’est malheureusement pas égale dans tous les pays visités. La fondatrice espère aussi que cette mobilisation enverra un message clair à l’industrie : « les femmes motocyclistes sont présentes partout dans le monde, bonifiez votre offre ! » Bien souvent les femmes doivent se vêtir dans le rayon pour homme ou se contenter d’un manteau rose fuchsia. Effectivement, il est grand temps que les manufacturiers se réveillent.

Le lancement canadien se fera le 14 septembre chez Trev Deelay Motorcyles à Vancouver. Le bâton arrivera au Québec par l’Ontario le 22 septembre. Après un bon souper avec leurs homologues ontariennes, une trentaine de Québécoises partiront le lendemain en direction d’Edmundston au Nouveau-Brunswick.

«Soyons téméraires. Soyons courageuses. Soyons inspirantes. Soyons vraies. Soyons solidaires.»

Joignez-vous à cette formidable aventure.

 

[alert type=white ]Ripple Relay
Vous ne pouvez pas participer au mois de septembre ? Consolez-vous les organisatrices ont prévus le coup. Un trajet nommé Ripple Relay est présentement en cours depuis le début du mois de juillet. Se déroulant sur plusieurs fins de semaine,  les femmes se relaieront un jeton sur plusieurs itinéraires Gatineau–St-Mathias, St-Mathias–Lévis, Lévis–La Pocatière, La Pocatière–Rimouski et Rimouski–Campbellton. [/alert]

 

Pour plus d’informations :
www.facebook.com/pg/WRWR2019/events/  | womenridersworldrelay.com/?lang=fr | www.instagram.com/womenridersworldrelay/

Il faut le dire d’emblée, Oneland est plus connu pour ses portraits ou ses récits de voyage que pour ses essais routiers. C’est pourquoi on a été un peu surpris quand Husqvarna Canada nous a proposé deux billets en direction du Portugal pour aller essayer la Svartpilen 701. Mais vous savez, tester une nouvelle moto dans un pays qui fait rêver… disons qu’on n’a pas trop posé de questions et qu’on s’est empressés de dire oui avec plein de points d’exclamation.

Attachez votre casque avec de la broche !

C’est à Lisbonne, au restaurant de l’hôtel Fontecruz, après la conférence de presse, que Charles-Édouard et moi rencontrons Costa Mouzouris. Journaliste moto d’expérience, ancien coureur de piste, le Montréalais n’est pas à son premier lancement ni à son premier essai routier. Il n’est pas aussi impressionné que nous par l’hôtel, avenue Liberdade, ou par le logo Husqvarna imprimé sur la pâte d’amande qui trône sur notre dessert à la fin du repas. J’ai 1000 questions à lui poser sur le déroulement. «Demain, tu vas rouler avec des professionnels. Ça va aller vite. Ils vont zigzaguer entre les voitures. Ça se peut aussi qu’il y ait des manoeuvres que tu considères hasardeuses. Dans tous les cas, respecte ta limite.» Je note.

Trop chill pour les pros

Jeudi matin, 8h00. On est tous rassemblés dans le lobby de l’hôtel. On est divisés en trois groupes. Je tâte le pouls des gens présents. Il y a Wes Reyneke journaliste pour Bike Exif qui, à l’instar de Costa, collectionne les lancements de moto à l’international comme d’autres collectionnent les sous-verres. Il y a William Perretti, 22 ans, deux ans de Supermoto, puis cinq ans de moto sur les routes corses (lire un habitué de la vitesse et des routes qui tournent à l’infini). Graham Jarvis, pilote d’Enduro Extrême et membre du Factory Team Rider d’Husqvarna. Il a remporté quatre fois le Scottish Six Days Trial, neuf fois fois le Scott Trial, cinq fois le British trials Champion pour ne nommer que ceux-là. Bref, cet homme sait manier la machine avec autant de précision que Lucky Luke manie le pistolet. Et bien sûr, mon coéquipier Charles-Édouard.

William Perretti en action!

Notre groupe décolle vers 9h00. On sort rapidement du centre-ville pour emprunter l’autoroute. Et braaaaaaaaaap, ça décolle! La petite Svartpilen 701 en a dans le ventre. L’odomètre monte. À 135 km/h, j’abdique, je ne veux pas suivre le groupe au-delà de ça même si j’ai l’impression que la moto tient aussi bien la route qu’une moto de course. Charles-Édouard, pour sa part, abandonne à 150. Le groupe se divise en trois. Les pilotes en avant, celui qui ferme le convoi et moi derrière et Charles-Édouard perdu quelque part entre les deux. C’est ainsi qu’après seulement 15 minutes de ride on se perd. Oneland est définitivement plus en mode touriste qu’en mode racing.

Décidément fiable

Svartpilen en français signifie flèche noire. Ce qui lui va très bien. Dans ce peloton, je ne suis peut-être pas l’archer le plus expérimenté, mais ça ne gêne en rien mon appréciation de la ride. Sur les routes sinueuses du Portugal, j’apprécie la largeur du guidon qui m’offre une excellente stabilité, l’antipatinage qui me sauve dans une courbe rocailleuse en tête d’épingle et les freins ABS appliqués d’urgence derrière un camion cube après une courbe à l’aveugle. En ville, c’est la douceur du levier d’embrayage et la hauteur de la Svartpilen qui me séduit. Ni trop basse ni trop haute, un must pour les arrêts fréquents. Dans cette grande joute du chat et de la souris, je n’ai pas le réflexe d’essayer le Easy Shift qui permet de changer les vitesses sans appuyer sur le levier d’embrayage. Et à vrai dire, je n’ai pas encore vraiment compris l’utilité de cette fonction.

Un modèle résolument moderne

En fin de journée, on retourne en ville dans le quartier LX Factory. Cette ancienne fabrique de tissus a été réaménagée en un petit village où on y trouve en autres, restaurants et bar branchés, boutiques de créateurs, centre de coworking pour start-up… un mélange écclectique et soigné entre le passé et le présent. Un peu comme la Svartpilen, à son tour un amalgame futuriste, qui conjugue l’époque de la moto flat-track et des lignes scandinaves épurées. Pas de chrome, que du noir et de belles lignes droites. Less is more disent les adeptes du design minimaliste.

Là-bas, on prend des photos avec nos montures en se la jouant un brin. Charles-Édouard se donne particulièrement et sort de son shooting photo avec la mention «Pussy Magnet» attribuée par le photographe. Une appréciation non négligeable de la part de Sebas Romero, photographe de mode barcelonais qu’Huqsvarna a fait voyager spécialement pour l’occasion. Dans cet environnement créatif et industriel, la Svartpilen se marie au décor. Je crois, effectivement, qu’elle saura plaire à l’explorateur urbain qui aime se faufiler en ville, au célibataire qui ne veut pas s’encombrer d’un où d’une backseat (ça se fait, mais je donne pas cher du confort), aux femmes raffinées ou à une clientèle jeune et avant-gardiste qui cherche à la fois l’efficacité et l’originalité.

Boucler la boucle et recommencer

Comme à un fil d’arrivée, c’est avec soulagement et une fierté certaine qu’on gagne notre hôtel. Le soir, entre deux bouchées, de retour dans le quartier LX Factory, Costa me précise que la plupart des essais routiers en Europe ressemblent à celui-là. «J’espère que ça ne t’a pas trop intimidé et que tu vas accepter les prochaines invitations, me dit-il.» Avec grand plaisir !… et une légère pointe d’appréhension. Paulo Coelho disait : «Il n’y a qu’une seule chose qui rend un rêve impossible à réaliser : la peur de l’échec.» Et ce n’est certainement pas demain que je vais laisser la peur me guider.

La Svartpilen 701 est disponible au Québec à partir de 13 399$.

Svartpilen 701 2019 – Fiche technique (selon le constructeur)

Type de moteur : Monocylindre, 4 temps
Cylindrée : 692,7 cc
Alésage/course : 105 mm / 80 mm
Démarreur/batterie : Démarreur électrique / 12 V 8,6 Ah
Boîte de vitesses : 6 rapports
Alimentation : Injection électronique Keihin, corps de papillon de 50 mm
Réduction finale : 16:40
Refroidissement : Liquide
Embrayage : Embrayage anti-dribble APTC à commande hydraulique
Cadre : Cadre à treillis tubulaire en acier au chrome-molybdène
Faux cadre : Aluminium
Suspension avant : Fourche inversée WP 43 mm
Suspension arrière : Monoamortisseur WP avec tringlerieFreins avant/arrière : Frein à disque 320 / 240 mm
Pneus avant/arrière : Pirelli MT60RS, 110/80R18; 160/60R17
Angle de chasse : 25°
Déport du t de fourche : 28 mm
Empattement : 1 436 ± 15 mm / 56,5 po ± 0,6 po
Garde au sol : 164 mm / 6,5 poÀHauteur de selle : 835 mm / 32,9 po
Capacité réservoir : 12,0 l / 3,2 gal
Poids sans carburant : 158,5 kg / 349,4 lb

 

Le Roll the Bones est un grand rassemblement où se côtoie une vingtaine d’artistes en art visuel, une douzaine de marchands et plus d’une trentaine de builders moto. Bien qu’on trouve un équilibre hommes-femmes parmi les artistes et marchands, sans grande surprise, la dernière catégorie est représentée presque uniquement par des hommes, à une exception près, Catherine Dufour. Cette femme de 30 ans, originaire de Sherrington, vient nous présenter sa toute première construction une Harley-Davidson Ironhead 1985.

«Je suis passionnée par les voitures automobiles depuis mon très jeune âge, nous dit d’emblée Catherine. L’attrait du moteur et de la mécanique coule dans mes veines depuis longtemps.» Depuis 2008, la diplômée en mécanique automobile a bossé dans presque tous les secteurs du domaine : du service aux pièces, de la mécanique à l’esthétique. Aujourd’hui, elle travaille comme spécialiste du pneu chez Point S Pneux – Poupart à St-Rémi en Montérégie. Catherine a toujours aimé être une peu différente des autres. Elle, qui est plutôt de nature introvertie, avait envie de se démarquer par un défi dans lequel elle pourrait aussi parfaire ses connaissances. Elle cherchait un projet qui la définissait bien et qui lui donnerait un peu d’adrénaline. «D’une certaine façon, quand tu modifies une moto, c’est comme un tattoo. Tu veux que ça te colle à la peau et que ça te représente bien.» Et c’est une Harley-Davidson Ironhead 1985 qu’elle a décidé de transformer en chopper des années 60-70.

«J’aime absolument TOUT de ces années-là! C’est l’époque du film culte Easy Rider sorti en 1969, qui a fait l’introduction des choppers des années 70. C’est la décennie de la liberté et des revendications. Il y avait du nouveau partout ! Dans l’automobile, la musique, la mode…»

C’est avec son conjoint Pierre-Olivier Perras qu’elle a entrepris la reconstruction de la moto qui s’est échelonnée sur plusieurs mois. N’est-il pas difficile de travailler avec son amoureux sur un projet de longue haleine ? « Malgré les difficultés et les dépenses additionnelles, le travail commun s’est très bien déroulé.» C’est grâce à ce projet conjoint, durant lequel elle a bénéficié de l’expérience de son partenaire, qu’elle a appris à faire certaines réparations elle-même et acquis de nouvelles connaissances. «Mais on a aussi eu l’aide de plusieurs intervenants pour mener à terme le projet, me rappelle Catherine: comme CMR Custom Motorcycle à Montréal pour la remise à neuf du moteur, Peinture TSA à Saint-Bernard-de-Lacolle pour la paint job et Luc Jean à St-Jean-sur-Richelieu pour le rembourrage et le revêtement en cuir du King & Queen Seat.» Ce qui lui a donné du fil à retordre, c’est plutôt l’usinage et la modification de certaines pièces et surtout de trouver les pièces usagées adéquates pour préserver le côté vintage de la moto.

« Il faut faire beaucoup de recherches et de démarches pour réussir à trouver les perles rares et les bons deals. Quand on construit un projet comme celui-là on ne doit pas calculer la dépense, car seul le résultat final est important.»

Le 25 mai prochain, Catherine sera la première femme à exposer lors de  l’événement Roll the bones. «C’est une opportunité incroyable que d’être invitée auprès de man builders de renommée. Je suis fébrile d’y assister. J’espère que ça inspirera plus de femmes à le faire.» Quand je lui demande pourquoi, selon elle, les femmes sont plus frileuses à prendre les outils, Catherine me répond qu’il y a pourtant beaucoup de femmes qui font des métiers dits non conventionnels et que c’est, selon elle, un domaine en croissance bien qu’il subsiste encore des préjugés. «Il est important que les femmes se fassent confiance et persévèrent.»Sous ses airs timides, Catherine cache une femme forte, fonceuse et résolument hors-norme. On espère que sa participation à la soirée Harley Montréal Underground avec Doomsday Machine en février et celle au Roll the Bones ne sont que le début d’une longue aventure, car un peu comme son époque de prédilection, Catherine amène un vent de fraîcheur sur une industrie encore à prédominance masculine.

www.rollthebones.ca | Facebook : /rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl

Dessinateur, artiste, ex-membre de Radio Radio, artisan du cuir, builder moto, ça bouille, ça réfléchit, ça questionne et ça crée à 100 mille à l’heure dans la tête de Timothée Richard. L’homme derrière Mad Squirrel Leather Co. est aussi déjanté que ces produits sont beaux et bien conçus.

C’est en flânant sur le Web au début de l’année dernière que je suis tombée sur le Nutsak, un sac de cuir spécialement conçu pour les sissy bar. Une découverte qui a bien humblement changé ma façon de voyager. Rien n’a été laissé au hasard lors de la conception de ce sac-là. Timo fait de la moto et ça paraît. J’ai passé l’été à voyager d’Est en Ouest du pays avec mon grand sac tubulaire. J’ai roulé à la pluie, je l’ai trainé en camping, il passé des nuits dans le gazon ou dans le sable, je l’ai shippé en avion et je l’ai même trainé en sac à dos. Résultat? Il vieillit aussi bien que Harrison Ford: il accumule les rides, mais ne perd pas un poil de perfection.

Durable et résistant à la chaleur ou à l’abrasion, le cuir est un matériau naturel noble que l’on peut travailler en toute simplicité. Alors à l’arrivée du Temps des fêtes, osez le cuir avec quelques nouveautés Mad Squirrel à glisser sous le sapin.


Le Nutsak™

C’est LE produit vedette de Mad Squirrel Leather Co.. Le sac de sissybar imperméable avec fond en cuir et option de couvert cargo est aussi convertible pour les motos sans sissy bar. Longueur 32 pouces (déroulé) Largeur 11,5 pouces.

Le Bar Bag

C’est le sac parfait pour les trajets plus courts ou pour ajouter plus d’espace à votre Nutsak™. Comme son grand frère, il est lui aussi imperméable.

Le Fuel Sling

Au guidon d’un Sportster? Rien de pire que de craindre la panne d’essence. Avec le Fuel Sling de Mad Squirrel, c’est la petite goutte de gaz qui permettra de se rendre à la prochaine station. Disponible en simple ou double.

 

Gogo Strap

Aussi utile et versatile qu’un élastique ou une bobébine, la Gogo Strap se porte partout et sur n’importe quoi et sert à attacher n’importe quoi, n’importe où.

Boutique en ligne : madsquirrelleather.com
Facebook : MadSquirrel Company  | Instagram : madsquirrelcompany


Vous voulez en voir plus ?

La Sasquatch est un rallye urbain de 14 défis à accomplir dans une durée de 2h30. Pas la peine de vous dire que ça va vite. Ça va vite pour les participants et ça va vite pour les juges. En faisant le tour de #sasquatchmtl2018 sur Instagram les jours suivants, j’ai découvert des petits bijoux qui ont littéralement passé sous le radar du jury!

1. La moustache-repas
Les Yéti Riders ont misé juste en photographiant ce déménageur du dimanche pour la catégorie Mal stationné. Cependant, j’ignore si c’est un effet dans la photo ou ce sont réellement des morceaux de beignes dans la moustache…

2. Premier arrivé au stop!
À défaut de pouvoir arrêter une joggeuse dans sa course, les Hell’s Squirrels ont emboîté le pas avec elle pour une photo et une courte séance de remise en forme.

3. L’envolée de Cheetos
Les Sticky Fingers ont créé diversion en simulant une envolée de Cheetos pour se faufiler en tête du line-up Chez Schwartz en plus de réaliser un tour du chapeau avec trois catégories en une photo: Line-up, Ouvert depuis plus de 50 ans et Montréal Multiculturel

4. Le cover up de la Dpner
Fred et Nadine des No Fox Given ne font pas les choses à moitié! Ils ont couvert le side-car et le réservoir en zèbre pour mieux se fondre dans la jungle urbaine. Un travail d’artiste digne de Christo et Jeanne-Claude.

5. Les lunettes UVEX de Charles-Édouard
Est-ce que quelqu’un pourrait lui dire que ces lunettes-là, c’est juste non?! Sans parler de Phil à gauche, moitié humain, moitié entitée de lumière.

6. La photo-ratée
Le chien à l’air si raide qu’on croirait qu’il est empaillé. À moins qu’il tente de s’enfuir?. Puis, il y a Goeffrey qui se donne des airs de statue. Et le propriétaire du chien-qui-détestait-les-photos qui a les yeux fermés. Tout ça en fait une bien étrange photo…

7. Le nain et la calèche
C’est moi ou Martin Hawley des Hell’s Squirrels a l’air d’un nain russe sur cette photo? Et que dire de la magnifique publicité gratuite pour Lavage Avenir 2000. On comprendra que le caléchier préférait ne pas regarder l’objectif.

8. Séparés à la naissance
Les Dirty Hairy ont joué le tout pour le tout en allant fouiller dans les greniers d’Hollywood pour sortir Alf, l’ancienne vedette télé de la chaîne NBC.

9. Comme en Russie
Les Montagnards/Couteau-Peigne en mode Guerre froide tente de faire passer du cannabis au Village du Père-Noël en communiquant avec les Possessed Swagsquatch.

10. Armand Vaillancourt au volant d’une Triumph
Grosse prise pour l’équipe de 2 filles et 1 gamin. Ce n’est nul autre que le sculpteur et peintre Armand Vaillancourt que l’équipe a intercepté près du parc Jeanne-Mance pour la catégorie Passager. Pas de points supplémentaires?! Les juges ont été chiches sur celle-là.

**Potin de star : l’artiste aurait confié à Nathalie Labelle qu’il a possédé une Triumph jadis…

Cliquez et replongez dans l’esprit de la #SasquatchMTL2018 en faisant le tour des 268 publications Instragram du Rallye de Montréal. N’oubliez pas d’aller lire des comptes-rendus des éditions 2018 de l’Abitibi et du Saguenay!

 

Sasquatch Abitibi : à la rencontre des éléments

Le Saguenay en mode Sasquatch

L’école de conduite Janet ConduiPro et Filles de moto sont fières de vous inviter à la 18e édition de la Janet Ride, le samedi 11 août prochain. Cette année, tous les profits de l’événement seront versés à l’Association Syndrome Down – Région de la Capitale Nationale. Le départ se fera à 10h30 au Harley-Davidson de l’Outaouais, 22 Boulevard du Mont-Bleu à Gatineau (secteur Hull). Tout le monde est ensuite convié à 13h00 au Resto-Bar Le Pic, 2035 Route du Carrefour à Val-des-Monts. Il y aura différents jeux et des prix de présence. Le coût de l’inscription est de 20$. Tous les types de motos sont bienvenus !

Janet ConduiPro et Filles de moto se sont rencontrées l’été dernier dans le cadre du tout premier épisode de l’émission, Pionnières pour la cause, produite par St Laurent TV et diffusée sur la chaîne Unis TV. À la suite de cette rencontre inspirante, Catherine David, originaire de Papineauville, a eu envie de s’associer à la philanthrope Janet Laurin pour soutenir les personnes porteuses de trisomie 21 de la région, comme sa filleule Cassandra, âgée de 7 ans.

« Ma filleule est porteuse de trisomie 21. Participer à cette levée de fond est pour moi une façon de lui donner du bonheur et souligner l’engagement généreux et volontaires de plusieurs parents bénévoles. Ce sera une journée unique ou les enfants pourront voir ou s’asseoir sur les motos et partager un repas avec les motards. L’argent recueilli servira à organiser des événements, offrir du soutien aux familles et de l’accompagnement aux nouveaux parents. Originaire de l’Outaouais, l’association avec Janet était toute naturelle. » – Catherine David

Janet ConduiPro et Filles de moto, c’est la rencontre de deux générations qui ont d’abord un point en commun : la moto. L’école de Janet ConduiPro est pilotée par l’infatigable Janet Laurin, 71 ans, qui enseigne la moto depuis quarante ans. À son contact, les filles ont constaté le pouvoir de la détermination et les bienfaits que peuvent avoir une passion pour la société. L’émission Filles de moto est maintenant disponible sur Tou.tv Extra.


Pour plus de détails sur l’événement

École de conduite Janet ConduiPro : JanetRide2@hotmail.com | 819 205-9293
Janet ConduiPro : www.janetconduipro.com
Filles de moto : unis.ca/filles-de-moto
Association Syndrome Down – RCN : www.dsancr.com/
Pour faire un don en ligne : www.dsancr.com/dons

La moto et le vélo ont au moins deux points en commun : les deux roues et la passion qu’anime ces adeptes. Cette semaine, on est tombé sur une gang de crinqués qu’on a voulu vous présenter.

The Rise

The Rise, c’est une compagnie de vélo montréalaise qui a vu le jour grâce au talent et la motivation de jeunes passionnés par le Freestyle Mountain Bike. Le quoi ? En gros, c’est un dérivé du BMX qui se pratique autant en ville qu’en montagne. Leur mission est simple : s’amuser en faisant ce qu’ils aiment, rassembler les gens et les encourager à atteindre leurs objectifs dans un environnement amical. Un peu comme Oneland, finalement.

The Rise

En 10 ans The Rise a fait son petit bonhomme de chemin. Le collectif est aujourd’hui reconnu mondialement comme un véritable icône du sport. Rien de moins. Ils organisent des événements, produisent des vidéos et vendent leurs produits worldwide. Ils ont même commercialisé leur propre cadre de vélo, le Partymaster, fièrement fabriqué à la main au Nouveau-Brunswick par leur ami de longue date, Gabriel Lang de Altruiste Bikes.

Au fil du temps, ils ont rencontré beaucoup de gens qui partagent leur vision du vélo. Bien au-delà de l’activité sportive, cette vision voyage dans l’esprit collectif de passionnés qui n’ont qu’une seule envie, passer du bon temps, tout le temps. Aujourd’hui, The Rise est composé d’une solide équipe d’athlètes ambassadeurs et de collaborateurs dispersés un peu partout dans le monde représentant une belle grande famille.

Suivez-les, c’est énergisant de les voir aller.


Site web /Boutique en ligne : the-rise.com
Facebook : @therisemtb
Instagram : @therisedotcom

Comment as-tu commencé dans le domaine de la peinture sur moto ?

Je suis d’abord peintre automobile de métier. Après quelques peintures de motos de base, un ami m’a proposé un projet un peu plus particulier qui a vraiment stimulé ma créativité : créer une peinture similaire à un vrai chopper survivor des années 60-70. J’ai dû faire des recherches et des tests pour trouver les bonnes textures et les bons finis. Au final, j’étais très satisfait du résultat. C’est là que tout a commencé.

Rusty Marc - Marc-André Pelletier

Comment décrirais-tu ton style ?

Ma passion découle vraiment des vieux choppers. Dans ces années-là, il n’y avait aucune limite et tellement de possibilités différentes. Les couleurs, les formes et les textures utilisées étaient vraiment éclatées et originales. J’aime beaucoup m’en inspirer.

Le monde des choppers est chargé d’histoire, c’est ce qui m’attire autant vers ce type de moto. À cette époque, aucune moto n’était pareil et les styles étaient complètement éclatés et originaux. Il y en avait pour toutes les personnalités.

Où trouves-tu cette inspiration ?

Sur les vieilles photos, dans les revues ou des films comme Wild Angels, Devils Angels, etc.

 

Est-ce que des artisans dans ton domaine ont eu une influence sur toi ?

Je suis beaucoup de pages d’artistes sur Instagram et Internet qui ont des styles similaires et des projets vraiment fascinants. @dbabin, @gen_loveearart, @cohenarthur, par exemple.

Qu’est-ce qui te différencie des autres selon toi ?

Je suis un autodidacte, j’apprends par moi-même, en faisant plein de tests. Il n’y a pas un seule façon de faire dans ce domaine. C’est beaucoup de l’essai-erreur. Ma curiosité et ma débrouillardise me poussent à essayer plein de nouvelles choses et à expérimenter à fond toutes sortes de techniques.

Rusty Marc - Marc-André Pelletier

Tu fais de la peinture depuis 6 ans. Est-ce qu’il y a des techniques que tu peines encore à maîtriser ?

Comme il n’y a pas de façon précise de reproduire des paints jobs de cette époque, cela m’oblige à développer de nouvelles approches pour être le plus réaliste possible dans mes créations afin qu’on croit que ces motos sortent directement des années 60-70. J’aimerais explorer plus le airbrush. J’expérimenterai d’ailleurs une nouvelle technique que j’ai jamais essayé avec le réservoir que j’exposerai au Roll the bones.

Quel est ton lien avec le monde de la moto?

Je fais de la moto depuis quelques années. Je conduis un vieux Harley IronHead. J’ai fait moi-même la peinture : un blanc perlé avec des reflets dorés et du micro metalflake or accentué avec du airbrush. Elle a une allure directement sortie des années 70. Le monde de la moto me fascine vraiment. J’ai toujours beaucoup observé l’esthétique des motos – la peinture, la façon qu’elles roulent, l’allure générale -, particulièrement pour les vieux choppers.

Tu présentes un réservoir à l’événement Roll the bones au mois de mai prochain. Tu as déjà des idées de ce que tu veux faire ?

Pour le Roll the Bones, étant donné que le réservoir que je présenterai n’est pas destiné à aller sur une moto, je vais vraiment me laisser aller et m’éclater dans un style psychédélique. Je vais faire un molding assez original et me lancer dans une technique peu vue dans la peinture moto, du pouring fait avec plein de couleurs et de la résine.

Roll-the-bones

*Les oeuvres exposés seront en vente sur place.


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