À la Don Draper, les Australiens se sont dit: « Il faut faire un évènement rétro, de la sorte ». L’idée à la base, selon ma vision, c’est créer de l’émerveillement, casser la vision qu’un motard est un voyou, mettre du chic, du classique dans le moteur.
Notre objectif était d’arriver à recréer quelque chose de semblable à ce qu’on voit surtout aux États-Unis: une run, un meet, un regroupement de tout genre de motos, sans jugement sur les autres. Ce qu’on avait en tête était en train de se produire.
Les Meet de la Baie de Beauport, tous les mercredis soirs, organisés par Alex Lap, Philipie Goulet et Tigui Drolet, en collaboration avec Gestev qui gère le site au bord de l’eau. Les gens viennent de Québec, Rivière-du-Loup et Montréal pour jaser moto.
La moto, l’aventure et la route évoquent l’audace, la détermination et le laisser-aller. Nous sommes ceux et celles qui se retrouvent dans cette quête du moment parfait, l’ultime expression du Let Go, ce moment précis où l’on décide de changer pour le mieux.
Avec la moto, je me suis fait beaucoup d’amis. C’est là que j’ai rencontré le plus de gens sur qui je peux compter, uniquement parce qu’on roule ensemble et non pas parce qu’on parle la même langue. Je fais ça pour la communauté moto avant tout.
Language is only the barrier we make it, through motorcycles I have made more friends and met more people that I can call on any time of day and know they will help if they can, all because we ride together. It’s about building community.
Doomsday Machine is an evolving project. It started as a means to promote old school, garage built choppers in the city. Rally was our first project but since teaming up with other people like Tony who has organised the Raven’s Run we continue to branch out.
Doomsday Machine, on a commencé avec l’idée de promouvoir la culture old-school du chopper à Montréal. Le Rally in the Alley de l’an dernier était notre premier projet grand public et c’était aussi l’occasion de créer des liens avec d’autres joueurs à Montréal.