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Le plus grand relais à moto jamais réalisé arrive à nos portes. The Women Riders World Relay (WRWR) est un relais mondial destiné aux motocyclistes féminines. Fondée au Royaume-Uni par Hayley Bell, cette belle aventure a débuté en Écosse le 27 février dernier et se clôturera dans les Émirats arabes en 2020. Depuis, d’une frontière à l’autre, chaque groupe de femmes effectue une partie du trajet, le passage du relais se fait au moyen d’un bâton géolocalisable. La mobilisation est impressionnante : elle couvre près de 100 pays et implique plus 18 000 femmes.

Instagram @womenridersworldrelay

Quand Nathalie Lavigne a vu passer l’information sur le WRWR elle a tout de suite décidé d’embarquer dans le mouvement. «Depuis 25 ans, j’ai beaucoup voyagé en moto, j’ai fait de longues distances au pays comme à l’international. Et c’est justement l’aspect mondial du mouvement qui m’a tout de suite plu. Connecter avec des femmes de partout dans le monde, ça c’est du sisterhood !» Non seulement Nathalie s’est jointe au groupe, mais elle a décidé d’y participer activement à titre bénévole. Aujourd’hui, elle organise la portion québécoise du rallye aux côtés de ses deux acolytes, Cathy Ratté à la logistique et la recherche de partenariat et Raphaëlle Lemelin à la planification de l’itinéraire.

Rencontre avec Nathalie Lavigne

Ce mouvement mondial lance un message fort d’unité, d’entraide et de fraternité. Et de courage aussi, il ne faut pas l’oublier, car la condition des femmes n’est malheureusement pas égale dans tous les pays visités. La fondatrice espère aussi que cette mobilisation enverra un message clair à l’industrie : « les femmes motocyclistes sont présentes partout dans le monde, bonifiez votre offre ! » Bien souvent les femmes doivent se vêtir dans le rayon pour homme ou se contenter d’un manteau rose fuchsia. Effectivement, il est grand temps que les manufacturiers se réveillent.

Le lancement canadien se fera le 14 septembre chez Trev Deelay Motorcyles à Vancouver. Le bâton arrivera au Québec par l’Ontario le 22 septembre. Après un bon souper avec leurs homologues ontariennes, une trentaine de Québécoises partiront le lendemain en direction d’Edmundston au Nouveau-Brunswick.

«Soyons téméraires. Soyons courageuses. Soyons inspirantes. Soyons vraies. Soyons solidaires.»

Joignez-vous à cette formidable aventure.

 

[alert type=white ]Ripple Relay
Vous ne pouvez pas participer au mois de septembre ? Consolez-vous les organisatrices ont prévus le coup. Un trajet nommé Ripple Relay est présentement en cours depuis le début du mois de juillet. Se déroulant sur plusieurs fins de semaine,  les femmes se relaieront un jeton sur plusieurs itinéraires Gatineau–St-Mathias, St-Mathias–Lévis, Lévis–La Pocatière, La Pocatière–Rimouski et Rimouski–Campbellton. [/alert]

 

Pour plus d’informations :
www.facebook.com/pg/WRWR2019/events/  | womenridersworldrelay.com/?lang=fr | www.instagram.com/womenridersworldrelay/

Cette année au Roll The Bones, nous présenterons, en exclusivité, des reproductions des toiles de Yamasha. Celles-ci seront en vente sous forme d’encan silencieux. C’est une première pour l’artiste-peintre qui habite Kharkiv en Ukraine que d’exposer des reproductions. Au cœur d’un échange courriel avec elle pour préparer son exposition, elle répond à nos questions.

D’où vient ta passion pour l’art?

De mon enfance. Quand je suis entrée en maternelle, on m’a donné une grande feuille de papier pour dessiner toute la journée. À cette époque, il n’y avait pas de sujet spécifique dans mes dessins. C’était différentes images lumineuses. Ensuite, je me suis mise à dessiner toutes sortes de vêtements au point de vouloir devenir créatrice de mode ou designer. J’ai toujours rêvé de concevoir ou de créer quelque chose et de le mettre en pratique. Puis, le photoréalisme est entré dans ma vie.

yamasha oneland (2)Justement, parle-nous de cette forme d’art qu’est le photoréalisme.

Le photoréalisme est un genre dans lequel un artiste reproduit des images aussi réalistes que possible en se concentrant sur le détail des éléments dans le désir d’évoquer la réalité brute. Historiquement, ce terme s’applique qu’aux œuvres de la fin des années 1960 et du début des années 1970, mais il est aujourd’hui utilisé pour décrire des artistes qui utilisent cette technique pour créer des représentations littérales d’un objet, d’une scène ou d’un sujet particulier.

Pourquoi choisir la moto comme sujet pour explorer le photoréalisme?

Certains voient la beauté de la nature et peignent des paysages. Certains voient la beauté humaine et peignent des portraits. Je vois la beauté des motos et la peint. Les machines sont vivantes pour moi, elles ont une âme, comme si elles souhaitaient elles aussi être peintes. Je sens un lien étroit avec les motos, c’est ce que j’ai choisies. Claude Monet a Nymphéas en fleurs, Leonardo da Vinci a Mona Lisa et Radical Ducati, Matador. Comme on dit, à chacun ses goûts.

yamasha oneland (1)Parle-nous du projet Helmets for India auquel tu participes.

C’est un voyage d’aventure caritatif de Bombay à Goa. L’objectif du projet est de collecter 1 000 casques et de les distribuer à des personnes en Inde qui ne peuvent pas se permettre d’en acheter un. Vingt artistes du monde entier ont travaillé à la peinture de casques pour montrer que le port du casque est non seulement sécuritaire, mais aussi esthétique. Les casques de Helmets for India seront présentés lors d’expositions à Bombay, à Goa, dans quelques pays européens et aux États-Unis.

yamasha oneland (5)Si un jour, nous avons la chance de visiter l’Ukraine à deux roues, tu nous emmènes où?

Je serais heureuse de vous présenter non seulement la culture moto de Kharkiv, mais aussi toutes nos attractions locales. Il existe de nombreux sites remarquables autour de Kharkiv, en dehors des paysages urbains. Ma région vous impressionnera avec son désert, son lac salé, sa forêt de Homilsha et ses montagnes de calcaires. Et je vous offrirais certainement un délicieux borshch, un potage à la betterave. Venez! Je promets de vous surprendre!

Suivre Yamasha sur Instagram
Visiter le site de l’artiste Yamasha

Pour acheter une reproduction d’une oeuvre de Yamasha, l’encan se déroulera au Roll The Bones, le 25 mai prochain.

www.rollthebones.ca | Facebook : /rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl

Le Roll the Bones est un grand rassemblement où se côtoie une vingtaine d’artistes en art visuel, une douzaine de marchands et plus d’une trentaine de builders moto. Bien qu’on trouve un équilibre hommes-femmes parmi les artistes et marchands, sans grande surprise, la dernière catégorie est représentée presque uniquement par des hommes, à une exception près, Catherine Dufour. Cette femme de 30 ans, originaire de Sherrington, vient nous présenter sa toute première construction une Harley-Davidson Ironhead 1985.

«Je suis passionnée par les voitures automobiles depuis mon très jeune âge, nous dit d’emblée Catherine. L’attrait du moteur et de la mécanique coule dans mes veines depuis longtemps.» Depuis 2008, la diplômée en mécanique automobile a bossé dans presque tous les secteurs du domaine : du service aux pièces, de la mécanique à l’esthétique. Aujourd’hui, elle travaille comme spécialiste du pneu chez Point S Pneux – Poupart à St-Rémi en Montérégie. Catherine a toujours aimé être une peu différente des autres. Elle, qui est plutôt de nature introvertie, avait envie de se démarquer par un défi dans lequel elle pourrait aussi parfaire ses connaissances. Elle cherchait un projet qui la définissait bien et qui lui donnerait un peu d’adrénaline. «D’une certaine façon, quand tu modifies une moto, c’est comme un tattoo. Tu veux que ça te colle à la peau et que ça te représente bien.» Et c’est une Harley-Davidson Ironhead 1985 qu’elle a décidé de transformer en chopper des années 60-70.

«J’aime absolument TOUT de ces années-là! C’est l’époque du film culte Easy Rider sorti en 1969, qui a fait l’introduction des choppers des années 70. C’est la décennie de la liberté et des revendications. Il y avait du nouveau partout ! Dans l’automobile, la musique, la mode…»

C’est avec son conjoint Pierre-Olivier Perras qu’elle a entrepris la reconstruction de la moto qui s’est échelonnée sur plusieurs mois. N’est-il pas difficile de travailler avec son amoureux sur un projet de longue haleine ? « Malgré les difficultés et les dépenses additionnelles, le travail commun s’est très bien déroulé.» C’est grâce à ce projet conjoint, durant lequel elle a bénéficié de l’expérience de son partenaire, qu’elle a appris à faire certaines réparations elle-même et acquis de nouvelles connaissances. «Mais on a aussi eu l’aide de plusieurs intervenants pour mener à terme le projet, me rappelle Catherine: comme CMR Custom Motorcycle à Montréal pour la remise à neuf du moteur, Peinture TSA à Saint-Bernard-de-Lacolle pour la paint job et Luc Jean à St-Jean-sur-Richelieu pour le rembourrage et le revêtement en cuir du King & Queen Seat.» Ce qui lui a donné du fil à retordre, c’est plutôt l’usinage et la modification de certaines pièces et surtout de trouver les pièces usagées adéquates pour préserver le côté vintage de la moto.

« Il faut faire beaucoup de recherches et de démarches pour réussir à trouver les perles rares et les bons deals. Quand on construit un projet comme celui-là on ne doit pas calculer la dépense, car seul le résultat final est important.»

Le 25 mai prochain, Catherine sera la première femme à exposer lors de  l’événement Roll the bones. «C’est une opportunité incroyable que d’être invitée auprès de man builders de renommée. Je suis fébrile d’y assister. J’espère que ça inspirera plus de femmes à le faire.» Quand je lui demande pourquoi, selon elle, les femmes sont plus frileuses à prendre les outils, Catherine me répond qu’il y a pourtant beaucoup de femmes qui font des métiers dits non conventionnels et que c’est, selon elle, un domaine en croissance bien qu’il subsiste encore des préjugés. «Il est important que les femmes se fassent confiance et persévèrent.»Sous ses airs timides, Catherine cache une femme forte, fonceuse et résolument hors-norme. On espère que sa participation à la soirée Harley Montréal Underground avec Doomsday Machine en février et celle au Roll the Bones ne sont que le début d’une longue aventure, car un peu comme son époque de prédilection, Catherine amène un vent de fraîcheur sur une industrie encore à prédominance masculine.

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L’école de conduite Janet ConduiPro et Filles de moto sont fières de vous inviter à la 18e édition de la Janet Ride, le samedi 11 août prochain. Cette année, tous les profits de l’événement seront versés à l’Association Syndrome Down – Région de la Capitale Nationale. Le départ se fera à 10h30 au Harley-Davidson de l’Outaouais, 22 Boulevard du Mont-Bleu à Gatineau (secteur Hull). Tout le monde est ensuite convié à 13h00 au Resto-Bar Le Pic, 2035 Route du Carrefour à Val-des-Monts. Il y aura différents jeux et des prix de présence. Le coût de l’inscription est de 20$. Tous les types de motos sont bienvenus !

Janet ConduiPro et Filles de moto se sont rencontrées l’été dernier dans le cadre du tout premier épisode de l’émission, Pionnières pour la cause, produite par St Laurent TV et diffusée sur la chaîne Unis TV. À la suite de cette rencontre inspirante, Catherine David, originaire de Papineauville, a eu envie de s’associer à la philanthrope Janet Laurin pour soutenir les personnes porteuses de trisomie 21 de la région, comme sa filleule Cassandra, âgée de 7 ans.

« Ma filleule est porteuse de trisomie 21. Participer à cette levée de fond est pour moi une façon de lui donner du bonheur et souligner l’engagement généreux et volontaires de plusieurs parents bénévoles. Ce sera une journée unique ou les enfants pourront voir ou s’asseoir sur les motos et partager un repas avec les motards. L’argent recueilli servira à organiser des événements, offrir du soutien aux familles et de l’accompagnement aux nouveaux parents. Originaire de l’Outaouais, l’association avec Janet était toute naturelle. » – Catherine David

Janet ConduiPro et Filles de moto, c’est la rencontre de deux générations qui ont d’abord un point en commun : la moto. L’école de Janet ConduiPro est pilotée par l’infatigable Janet Laurin, 71 ans, qui enseigne la moto depuis quarante ans. À son contact, les filles ont constaté le pouvoir de la détermination et les bienfaits que peuvent avoir une passion pour la société. L’émission Filles de moto est maintenant disponible sur Tou.tv Extra.


Pour plus de détails sur l’événement

École de conduite Janet ConduiPro : JanetRide2@hotmail.com | 819 205-9293
Janet ConduiPro : www.janetconduipro.com
Filles de moto : unis.ca/filles-de-moto
Association Syndrome Down – RCN : www.dsancr.com/
Pour faire un don en ligne : www.dsancr.com/dons

D’où vient ton intérêt pour l’art ?

Mon père était peintre. J’ai suivi son chemin et j’ai fait mon bac à l’UQÀM en art plastiques. Aujourd’hui, je travaille à temps plein comme illustratrice à mon compte.

Qu’est-ce qui t’inspire ?

98% de mon travail est basé sur le monde du Flat Track, principalement la série Harley Hooligan. J’adhère complètement à ce style et à l’esprit de communauté qui règne dans ce sport. J’adore le mouvement des motos, leur côtés épurées, le vrombissement des moteurs, les dérapages contrôlés…

Caroline Perron, illustratrice

Des artistes t’influences ou t’allumes ?

J’admire le travail de l’illustrateur et designer graphique Adi Gilbert (99 seconds). C’est pour moi le grand maître du Sharpie ! C’est à lui d’ailleurs que l’on doit la magnifique série d’illustrations pour le film Common Ground réalisé pour les 100 ans d’Harley Canada.

J’ai également un grand respect pour le travail photographique de Bradley Petruchik et Edward Subias. J’ai découvert ces 2 photographes sur Instagram et avec leur bénédiction, je m’inspire de leur travail pour mes illustrations.

Quel est ton médium préféré?

J’aime particulièrement l’encre et l’aquarelle sur toile ou sur carton.

Quel est ton lien avec le monde de la moto?

Je suis tombée en amour avec la culture moto lors d’un voyage en Europe. J’ai assisté à l’événement DirtQuake et ça été un tournant dans ma démarche artistique. Vous dire l’humour et la fraternité qui y régnait! J’étais conquise. J’ai rencontré Guy Martin et j’ai commencé à suivre sa carrière. Il a été ma première inspiration!

Caroline Perron, illustratriceOù peut-on trouver ton travail ?

Dans différents événements comme le Mama Tried, le Oil and Ales ou le Roll the bones. J’aimerais aller au DirtQuake à Portland en juillet si je trouve de la compagnie. Je soutiens aussi les riders Trevor Monn pour la saison 2018 Harley Hooligan côte est et Jeffrey Carver Pro américain Flat Track. Mes travaux les suivent durant la saison et sont en vente à leur kiosque respectif.

Mes oeuvres sont vendues à l’année par Perth County Moto en Ontario et par Shead of Treads en Australie.

Qu’est-ce que tu nous prépares pour Roll the bones ?

Pour Roll the bones, j’aimerais présenter 2-3 illustrations classiques inspirées du flat track américain. Je veux aussi présenter du contenu canadien inspirer d’un événement d’ici, le Fooligan Derby et je vais probablement me lancer dans un chopper de Freedom Machine…et oui, des fois je sors de l’ovale!

Roll-the-bones

*Les oeuvres exposés seront en vente sur place.


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Micaela Wallace has just launched the Rebelle Moto project. We met her to ask some questions about this new project that follows the Women of Moto project of last year. Roadtrip across Canada, inspiring women and Rebelle Awards. A beautiful season is on the way for Rebelle Moto.

What is Rebelle Moto?

Rebelle Moto is all about women who share a love for two wheels and the open road. Our mission is to ride coast to coast, discovering grassroots stories of #womenwhoride and honoring influential women in our moto communities through the Rebelle Awards.

Why did you choose this name?

I wanted a name that showcased the rebellion that we all share, without losing our femininity and what it is to be a woman. Combining “Rebel” and “Belle” captures this perfectly; all women who ride have a little rebel and a little beauty in our own unique way.

Rebelle Moto Oneland

What is the essence of the project? Where did it all start?

I can say with confidence that I knew I wanted to do something in the moto community my first-year riding, about four years ago.  Riding a motorcycle changed my life, and I was certain I wanted to share this with other women and provide an opportunity to share the stories of others who had a similar response when they first experienced two wheels and the open road.

In 2017 I had the opportunity to tour Canada through my Women of Moto project, meeting women who ride, and connecting with some of the country’s most influential women in the moto community.  This year, I am at it again and will be riding Coast to Coast searching for women who ride and sharing their inspirational stories with you.

What are you hoping to do with Rebelle Moto? Any specific goals?

If what I am doing with Rebelle Moto touches just one woman and gives her the confidence to do something she thought she could never do, my heart will be full!

In addition to this goal, I am so excited to announce that we are launching the inaugural Rebelle Awards – designed to honor inspirational women who ride in the communities we visit this year.  We are giving out seven awards in total and are actively looking for nominations. If you have been inspired by a woman who rides; perhaps she helped you learn to ride, or stayed with you while your bike was broken on the side of the highway – or maybe she gave you the courage to start riding in the first place? Let us know! Nominations can be made via Instagram or on rebellemoto.com. More details on how to nominate someone, and what communities we will be visiting can be found on our website.

Rebelle Moto Oneland

Women and motorcycles seems fairly more organized than men. Events, websites, blogs, Instagram, projects, it feels like you really stick together and really help each other supporting the female motorcycle scene. Am I wrong?

You are not wrong!  Women supporting women is at the core of Rebelle Moto, and you will find the same foundation in a lot of the women-led moto projects, businesses, brands and events.  I think by nature we stick together and want to see each other successful in our endeavors.

Take a look at supportbadassbabes.com for example – this brand is designed to support other women!  They give back to the community by giving 100% of the proceeds created through sales of their products to support others who are helping make a difference by pursuing their dreams, charities, events etc.  I am so excited that they support Rebelle Moto and am wholeheartedly inspired by what they are doing!

Rebelle Moto Oneland

How can we follow you and Rebelle and what to expect for this season?

You can follow Rebelle Moto at: IG @rebellemoto | rebellemoto.com | FB @rebellemoto2018

For this season, you can expect to be introduced to some of the most inspirational #womenwhoride in our community.  We kick off our 2018 tour on June 8th in Toronto, are hoping to attend Mamzelle Ride & Ramble in QC. We are hosting events in and Halifax, and attending @thebackroadball in Penobsquis, NB, @renegaderiot moto rally in BC, and we are crashing the Northbound Brodown in Prince Albert SK.  There is loads more to come, so please stay connected to our social channels for announcements.

Rebelle Moto (4)
Photo : Randee Lee Armstrong

While traveling across Canada, Micaela Wallace et Asleigh Kaliszuk from The Women of Moto project did a quick stop in Montreal for an evening organized by ONELAND. First, a tintype photo session, on the sidewalks of Villeray with the talented Allison Cordner. Then, a meeting with some members of the motorcycle community of Montréal at the Bar Salon MR250 on Mt-Royal avenue. A night with a mix of Budweiser Prohibition non-alcoholic beer, perfect music for crazy hot weather, smoked meat poutine for a complete Montreal experience and girls with their bikes. women of moto montreal oneland

Our visit in Montreal was amazing. The vibe of the moto scene is so welcoming, we really felt the love. The mix of art culture and the moto culture is wonderful and it was so great to see the community love. Thank you to Oneland, MR250, Rebel Wells Leather and Lay Loo for the amazing local products! – Women of Motowomen of moto montreal oneland

For more information about Women of Moto, read this interview by ONELAND.Take a look at this photo recap by Montreal’s photographer Allison Cordner.

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Dans leur périple au Canada, Micaela Wallace et Asleigh Kaliszuk du projet Women of Moto ont fait un arrêt à Montreal pour une soirée organisée par ONELAND. Après une séance photo tin-type avec la talentueuse Allison Cordner sur le trottoir d’une rue de Villeray, c’est au Bar Salon MR250 qu’elles ont rencontré quelques acteurs de la communauté moto montréalaise. Au menu, petites Budweiser Prohibition pas d’alcool, une musique de canicule, de la poutine au smoked meat pour une totale expérience montréalaise et beaucoup de filles à moto.

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Notre visite à Montréal était super! La scène Moto est tellement accueillante, nous avons réellement senti tout l’amour qu’il y avait. La combinaison d’une culture artistique avec celle de la moto est très intéressante, on a très bien ressentie l’esprit de communauté qu’il y a ici. Merci à Oneland, MR250, Rebel Wells Leather et Lay Loo pour le package cadeaux de produits locaux! – Women of Moto.

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Pour plus d’information sur le projet Women of Moto, l’entrevue réalisée par Oneland.

Retour en images à avec les photos d’Allison Cordner.

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