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Charles-Edouard Carrier

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Les garages moto do-it-yourself: on veut une belle vibe, des gars et des filles pour parler de nos projets et un divan vintage où déboucher une froide et parler de route. Première pour Montréal, un garage DIY prévoit ouvrir ses portes au printemps 2021 dans le quartier Villeray. On a rencontré l’équipe derrière le projet.

ONELAND: Comment est née l’idée de créer un garage do-it-yourself (DIY) ici à Montréal?

RAPH: Le concept d’atelier moto DIY n’est pas nouveau, mais c’est en parlant de l’idée que je me suis rendu compte qu’on était plusieurs à avoir besoin d’un espace complet pour un, ou de nombreux, projets moto. Puis c’est aussi avoir l’envie de partager ses connaissances et d’apprendre de celles des autres. 

O: Le moodboard que vous nous avez envoyé présente des photos du Brother Moto, à Atlanta. C’est une de vos sources d’inspiration?

R: Exact! Là-bas, ils combinent garage, boutique et café.

O: On a vu plusieurs de ces garages dans le Canada anglais, aux États-Unis et en Europe avec des endroits comme Moto Revere, Lucky Wheels Garage ou MYMY Rider. Quel genre de lieu préparez-vous pour Montréal?

R: Un endroit où il est possible de réparer soi-même sa moto, d’avoir accès à des outils spécialisés, de faire des formations, de rencontrer d’autres passionnés, etc. L’idée, c’est de rendre accessible la mécanique moto, en partant du principe qu’on a plus de fun avec son bike quand on le connaît par cœur.

O: Et comment on pourra accéder au garage partagé?

R: Ce qu’on a en tête, c’est d’offrir un espace de réparation tout équipé en location à l’heure, à la demi-journée ou à la journée avec un accès à tous les outils et conseils nécessaires. Avec ou sans moto, c’est un grand espace pour rassembler le monde autour d’un café, d’une bière ou d’un ajustement de carburateurs. Un abonnement annuel sera nécessaire pour utiliser les stations. On pourra aussi prendre une passe de journée pour essayer l’espace avant.

O: Des prérequis pour tourner le wrench et se salir les mains?

R: L’atelier moto est un espace inclusif et ouvert à tous sans aucune discrimination. Pour tous les amoureux d’huile à moteur, de graisse, d’essence, de roadtrip, d’aventures, de trucs faits à la main, de bonnes vibes et de projets fous! 

O: Où en êtes-vous rendu dans le processus? 

R: On a trouvé un grand local dans le quartier Villeray. On est présentement en recherche de partenaires intéressés à y ouvrir un comptoir café et aussi des mécanicien(e)s. 

O: On a entendu plusieurs entrepreneurs qui souhaitaient ouvrir un garage commun nous dire que le plus gros problème, c’était d’arriver à assurer l’espace. Et pour tous ceux qui ont essayé avant, c’est l’étape où l’on baisse les bras. Auriez-vous réussi l’impossible?

R: C’est tricky en effet, il faut surtout trouver le bon courtier. C’est vrai qu’aux États-Unis, c’est super courant, alors qu’ici c’est beaucoup plus compliqué. Il faut s’inspirer des ateliers DIY comme celui des Affûtés, où tu deviens membre pour utiliser les outils spécialisés pour travailler le bois. Ici, c’est pour de la mécanique moto. Ce n’est pas un projet facile et c’est d’abord et avant tout un labor of love mais on pense avoir trouvé une formule qui fonctionne!


Avec un abonnement annuel, voici ce que Garage de Course souhaite offrir en libre-service à ses membres. 

Garage de course – phase 1

  • Changement d’huile
  • Changement de pneus / crevaison
  • Tune-up général 
  • Entretien ou changement de chaîne
  • Ajustement de carburateur
  • Changement de batterie / travaux électriques
  • Modifications customs
  • Accès à tous les outils nécessaires
  • Accès aux conseils d’un technicien
  • Station de lavage
  • Remorquage de chez vous à l’atelier
  • Commande et livraison de pièces spécialisées
  • Rides organisées
  • Un espace boutique
  • Un comptoir café
  • Des événements
  • Farmers market

Garage de course – phase 2

  • Salle de peinture
  • Station de sand blast / vapor blast
  • Station de soudage (formation obligatoire)

Des idées? Envie de collaborer? Contactez garagedecourses[a]gmail[.]com

Photos du moodboard Brother Moto, Atlanta, Georgie.

Maintenant en librairie, le livre moto qui lève le voile sur 100 d’histoire deux roues dans notre province. La moto au Québec n’est pas une affaire d’excès de vitesse ni de hors-la-loi: c’est une ode à la liberté, une célébration de la communauté et l’héritage d’un mode de vie sur la route.

Des policiers qui patrouillent l’hiver en Harley-Davidson, un rassemblement épique à Alma, l’origine de l’expression « show d’boucane », des bécanes made in Québec, des familles de motards légendaires, l’évolution des clubs et des rassemblements, des figures marquantes de la culture pop : l’histoire de la moto dans la Belle Province est riche en découvertes surprenantes. Du début du XXe siècle jusqu’à nos jours, la deux-roues a joué un rôle clé dans nos déplacements, notre protection, nos loisirs, notre divertissement. Ce livre, rédigé en histoires courtes, braque les projecteurs sur cet engin qui illustre l’évasion et la conquête des grands espaces. Il se lit comme un poker run où chaque anecdote est une carte de notre histoire.

À tous ceux et celles qui ont écrit l’histoire.
Aux hommes et aux femmes qui, 100 ans avant nous, ont vu dans la moto un symbole d’indépendance et d’aventure.


LIBERTÉ, ASPHALTE ET LÉGENDES, 100 ans de moto au Québec

Auteurs : Catherine David et Charles-Édouard Carrier
Préface de Michel Barrette
240 pages
Parution : 14 octobre 2020
Prix : 32,95 $ (papier) et 24,99 (numérique)
Éditeur : Les Éditions de l’Homme

Photos tirées du livre.

Grosse nouvelle pour l’univers de la moto en ligne. Iron & Air Media, éditeur indépendant d’Iron & Air Magazine, a acquis Bike EXIF. Mine de rien, dans le monde indie de la moto, c’est un véritable game changer. On vient de regrouper ensemble du géant de la nouvelle vague.

Le premier est un magazine trimestriel papier qui met de l’avant des histoires sur la moto et l’évolution de cette communauté de passionnés. Le deuxième, c’est la destination numérique par excellence pour de la custom culture avec un répertoire de plusieurs centaines de motos signées par les plus grands builders du monde entier.

La puissance combinée de ces deux marques constituera la première destination moto du monde où les passionnés peuvent découvrir les dernières machines personnalisées, les constructeurs émergents, les innovations dans la conception et la fabrication, et célébrer la moto et les endroits où cela nous mène.

Lors de l’annonce, les cofondateurs d’Iron & Air Media, Adam Fitzgerald et Gregory George Moore déclaraient dans un communiqué de presse : « Nous avons longtemps pensé que Iron & Air Magazine et Bike EXIF ​​seraient le parfait complément, l’un pour l’autre. Maintenant que nous sommes les deux faces d’une même médaille, les ressources rendront les deux plateformes encore plus solides et nous permettront de fournir encore plus de contenu sur la culture moto au sein de l’industrie. Nous sommes ravis d’offrir aux passionnés encore plus d’expériences analogiques et numériques haut de gamme via notre écosystème : notre magazine, notre site Web et nos réseaux sociaux. »

L’éditeur de Bike EXIF ​​- Chris Hunter, un Anglais basé en Nouvelle-Zélande – poursuivra son rôle de rédacteur en chef de Bike EXIF. Le travail entre Hunter et Iron & Air Media est déjà en cours pour mettre en œuvre un nouveau plan stratégique et de nouvelles entreprises pour chaque marque. «Depuis les premiers numéros, je suis un lecteur et admirateur d’Iron & Air Magazine. Les meilleures histoires, des photographies magnifiques et des compétences technologiques. Tout y était. Alors la chance de travailler ensemble était impossible de refuser. »

Bike EXIF, avant l’acquisition, comptait plus d’un million de pages vues par mois. La présence de presque toutes les marques sur le site, le contenu de qualité et la constance des publications a permis à Bike EXIF d’avoir une impressionnante portée combinée sur les médias sociaux – à hauteur de plus de 3,5 millions d’abonnés sur Facebook, Instagram et Pinterest. Conjointement, les deux marques ont également plus de 150 000 abonnés à la newsletter.

En réaction à cette acquisition, Thor Drake, propriétaire de See See Motor Coffee Co. et fondateur de The One Motorcycle Show a dit : « Iron & Air, avec un sens aigu du détail, met en évidence la résurgence de la moto classique. Le partenariat entre BE et I&A est la relation symbiotique parfaite – un lieu pour dynamique et interactif en ligne et la crème de la crème dans le mode du magazine imprimé. Quand la marée monte, tous les bateaux lèvent ensemble. Je suis ravi de voir le partenariat prendre vie. »

Pour plus d’information, visitez les sites Iron & Air Magazine / Bike EXIF.

Album: J’connais rien à l’astronomie
Artiste: Dany Placard
Label: Simone Records
Sortie: Janvier 2020

J’ai toujours aimé Dany Placard. Un artiste que je suis on et off depuis ses débuts fin 90, début 2000. Autant comme artiste solo qu’à l’époque où il était avec Plywood 3/4. Cette fois-ci, il nous présente J’connais rien à l’astronomie, son douzième, un album de 8 chansons qui sort sur l’étiquette de Simone Records.

En ouverture d’album, There was a friend (part 1) et There was a friend (part 2) donnent le ton à un disque qui se veut parfois planant, parfois lourd et in-your-face, parfois complètement psychédélique. On sent immédiatement les influences de la musique progressive des années 70.

Le texte de Tu me manques m’a profondément accroché. Sincèrement, ça fait longtemps que je n’avais pas entendu une aussi belle love song, avec son solo qui donne envie de frencher et l’interlude dans les étoiles, avec des arpèges de synthés qui permettent une pause bénéfique avant de nous ramener au puissant « Tu me manques mon amour ».

Pour un peu plus de sensation forte, on passe à la Pulperie. Parce que ça fait longtemps qu’on a pris du mush. Si c’est le cas de Danny, c’est aussi mon cas. Un délire sloppy qui nous rappelle que le mush, pas trop souvent, mais dans le fond, pourquoi dire non…

Après ce voyage dont on ne revient pas totalement indemne, Too Late, plus folk, passe un peu inaperçu. Puis, la mélodie de Plancher, appuyée sur des guitares lourdes, se grave rapidement une place dans la tête, si bien qu’on aurait pu en prendre un peu plus.

Le lièvre, avec un solide écho appliquer à la voix nous prend la main et nous amène dans un monde psychédélique coloré et apaisant. On a le goût de s’enfoncer dans le divan, laisser tomber sa tête par arrière et regarder le plafond. « Ça fait du bien en sacrement », comme chante Dany Placard.

L’album se conclut sur une note que certain trouveront peut-être un peu trop plaintive, même si pourtant, elle le tout est plutôt positif. Maman est une longue confidence à sa mère. La beauté des mots et l’émotion que Dany Placard y met nous font tout de même oublier qu’elle tout ça excède 8 minutes.

Le premier vidéoclip est sortie, c’est celui du trip de mush de Pulperie. La magnifique illustration de la pochette est signée Sarah Marcotte-Boislard.

J’aimerais ça faire du mush
Ça fait un bout que j’en ai pas mangé
Aller voir les étoiles
Fait longtemps que chus pas allé
Ça doit faire 7 ou 8 ans
Mais j’ai peur d’être trop buzzé

-Pulperie, Dany Placard


Site web de Dany Picard ¦ Site web de Simone Records ¦ Facebook Dany Placard


Musique de roadtrip, rock de poussière, guitares planantes, rythmes bruts et lourde basse, la musique et la moto, c’est indissociable. Ici, on est dans la bibliothèque musicale de Rock et Gaz! et on présente les nouveautés à découvrir ou (re)découvrir. Des albums d’ici et d’ailleurs. Du talent qui passe parfois sous le radar. T’ouvres le gaz, t’ouvres les oreilles et tu montes le son à 11. Ça s’écoute fort.

Album: Paradise
Artiste:
Paradise
Pays: Canada (Montréal)
Sortie:
Janvier 2020

On pourrait presque dire silence radio depuis Rock Anthropologists On The Kon​-​Tiki Voyage, dernier album du groupe stoner-rock montréalais sorti en 2003. Pourtant, Paradise revient dix-sept ans plus tard, plus loud, plus poussiéreux et plus stoner que jamais avec un album éponyme qui coulera comme du miel dans les oreilles des gars et des filles de bécyks que nous sommes.

Ça fait longtemps qu’on n’avait pas entendu de si lourdes intros à la guitare, comme celles sur Straight From Hell (en ouverture d’album) et Long Gone. Comme si Frank Kelly et Fred Crew Grr avaient branché leur instrument dans un bâton de dynamite. Bienvenue aux headbanger, le diable va se montrer les cornes en spectacle, surtout dans un refrain aussi rassembleur que celui de Low Down and Shaking.

Le chanteur RL Black maitrise sa voix à la perfection, que ce soit dans les notes graves de Never Cry Again ou Hitting On All Sixes, ou sur les finale aigues du refrain de Who Do You Wanna Be. Quoique sur One Of Kind, plus lente, et sur Barn Burner, où l’on insiste moins sur le côté rauque propre au stoner rock, il est tout aussi confortable.

Plus rapide que les autres, Away From You s’écoute la pédale au fond, idéalement après avoir braqué une banque dans un village perdu dans les bas fonds de l’Arizona. Un pèlerinage musical qui nous fait rouler dans les traces qu’ont laissé Thelma & Louise dans le sable et de gravier de la vieille route 66.

Puis, en finale, Paradise nous offre Freedom in Exile, avec un rythme brut et puissant de batteries (Mat Hias) et de basse (Fred Kelly), d’ailleurs admirablement enregistrée sur la totalité de l’album. Ça nous rappelle un rock d’aréna qu’on aime encore secrètement. Et que dire de ce refrain…

Le band de hard rock Made In Quebec qu’on attendait depuis longtemps? On vient de le trouver.

Le groupe lance son album le 30 janvier à 20h.
Petit Campus, 57 Prince-Arthur Est, Montréal H2X 1B4
**pay what you can**
Page Facebook de l’événement.


Site web de Paradise ¦ Facebook Paradise


Musique de roadtrip, rock de poussière, guitares planantes, rythmes bruts et lourde basse, la musique et la moto, c’est indissociable. Ici, on est dans la bibliothèque musicale de Rock et Gaz! et on présente les nouveautés à découvrir ou (re)découvrir. Des albums d’ici et d’ailleurs. Du talent qui passe parfois sous le radar. T’ouvres le gaz, t’ouvres les oreilles et tu montes le son à 11. Ça s’écoute fort.

Découvrez d’autres albums:
Dany Placard – J’connais rien à l’astronomie
Wolf Parade – Thin Mind (à venir)
Rotten Mind – Rat City Dog Boy (à venir)

To read in English, click here.

Salut Otto! On combat la distance, le décalage horaire et les horaires surchargés avec une entrevue question/réponse par courriel pour parler de Biltwell et la marque de pneus Metzeler. Merci de faire ça avec nous. Donc tout d’abord, quel est ton rôle chez Biltwell?

Salut! Qu’est-ce que je fais chez Biltwell? Eh bien, mon premier travail ici a été de construire les bureaux de notre ancien bâtiment. Littéralement, monter les murs, poser le gypse! Bill et McGoo (cofondateurs) sont devenus mes amis et ils savaient que j’aimais la moto. Ils ont donc sollicité mon aide pour leurs événements, puis cette nouvelle chose appelée « médias sociaux ». Ils m’ont aidé à sortir de la construction et à m’ont donné plus de responsabilités à mesure que notre relation grandissait (je vous en serai toujours reconnaissant!). Maintenant, j’aide avec nos événements, des tonnes de médias sociaux et bien sûr, la promo de Biltwell. Quand on me le demande, je participe aussi au marketing et à la R & D, et je dirige également notre équipe de service à la clientèle, petite, mais motivée. Nous avons une équipe serrée ici et je suis fier d’en faire partie depuis près de 7 ans maintenant.

Sans surprise donc, t’aimes la moto. Quel genre de rider es-tu? Urbain, hors route, solo, long road trip? Un mélange de tout?

Quel type de pilote suis-je? Pas très bon! Ça fait environ 12 ans que je fais de la moto. J’adore les longues rides dans les États de l’ouest du pays. J’ai parcouru l’ouest avec mon FXR ou mon chopper. Aussi, une partie de Baja sur une Honda XR400, une bande de la Californie hors route. J’ai piloté une TT500 1976 dans certaines courses. J’ai fait un peu de tout, j’imagine, mais rien de tout ça à un niveau élevé.

J’ai fait des recherches et j’ai découvert que tu as fait le NORA Mexicain 1000 sur un Sportster. On parle quand même de 1 300 km de chemins de terre au cœur de Baja. C’était une bonne idée ou une fausse bonne idée, le Sportster 883 pour cette aventure?

Haaa, t’as vu notre course NORRA hein? C’était quelque chose imaginé par notre responsable de marque, Barnacle Bill, et nous n’y avons pas trop réfléchi avant que lui et notre mécano Rouser n’aient commencé à construire la moto! Nous avons fait ce que beaucoup disaient impossible à faire et semblerait que nous en avons beaucoup d’autres avec choisir un Sportster pour cette course dans le désert. Baja sur un bike de 500 livres n’est pas facile, mais c’est une histoire que je raconterais toute ma vie!

T’as été choisi comme ambassadeur pour la nouvelle gamme de pneus, les Metzeler CruiseTec. Que penses-tu de ces pneus de performance conçus spécialement pour V-Twin?

Je travaille avec les produits Metzeler depuis que je fais de la moto. J’ai toujours été fan de leurs pneus pour leur longévité, leur fiabilité et de leur prévisibilité. La série CruiseTec fait toutes ces choses, mais encore mieux que son prédécesseur, le 888 (ou même le 880 d’avant). Et ça look très bien en plu

s. Je viens de faire presque 1000 milles à Baja lors de la El Diablo Run avec ma copine en backseat. Je les adore.

Depuis quand roules-tu avec les CruiseTec? Tu les as sur ton FXR, c’est bien ça?

Yessir, j’ai les pneus CruiseTec sur mon FXR. C’est mon bon vieux bike, parfait pour rouler solo ou à deux. J’assemble un nouveau chopper et j’ai aussi des Metzelers montés dessus. Mes motos hors route ont toutes eu des Metzeler 360’s.

Pour pousser ces pneus à la limite, quel serait le parcours idéal? Disons que nous avons beaucoup de chance, qu’on est en Cali et qu’on va rouler avec toi pour un test-ride?

Bon test des pneus CruiseTec? Death Valley en été… ou la 395 jusqu’à Reno. Tout ce qui est climat chaud est dur pour les pneus. Les Metzelers m’ont toujours bien servi sur ces routes. Baja peut être brutal aussi! Si t’es game!

#ThisIsCruisetec | Otto Deutsch

#ThisIsCruisetec | Did Otto from Biltwell Inc. get what he wanted out of the CRUISETEC? It all comes down to #PerformancePerfected.

Publiée par Metzeler sur Mercredi 13 mars 2019

Avec la marque Biltwell, vous organisez de nombreux événements moto dans le monde entier, et beaucoup d’entre eux, comme le Roll The Bones, par exemple, sollicitent votre support. Ce n’est pas toujours facile de mesurer le résultat de ces partenariats, alors qu’est-ce qui te fait dire que c’était un bon coup pour la marque?

J’ai quelques secrets pour mettre de la pression et secouer les promoteurs d’événements que je ne peux pas dévoiler… MAIS nous aimons les événements qui font la promotion de notre mojo « Ride, fun » Et si vous avez des photos ou des hashtags, on aime bien ça aussi! Nous avons construit de très bonnes relations au fil des ans avec différents partenaires et travailler avec les mêmes personnes à plusieurs reprises nous permet de pouvoir compter sur elles pour nous guider sur ce qui sera le mieux pour l’événement, pour les participants et, finalement, pour la marque Biltwell.

Beaucoup de choses ont changé dans l’industrie de la moto au cours des 10 dernières années, et Biltwell a joué un rôle important dans ce changement majeur en mettant le spotlight sur toute une nouvelle génération de motocyclistes. Selon toi, quels sont les défis qui faudra surmonter dans le monde la moto dans les prochaines années?

Je pense que si les entreprises et les marques n’offrent pas une réelle valeur ajoutée à leurs produits, elles auront du mal à attirer et à fidéliser leurs clients. Cette nouvelle génération de riders peut sentir la frime rapidement. Ils ne sont pas stupides, ils valorisent le fun, mais aussi l’honnêteté et surtout… leur temps. Personne ne veut perdre son temps. Je pense qu’on s’en sort bien ici avec Biltwell parce que nous comprenons ces choses ET aimons vraiment les motos. On travaille dur pour fabriquer des pièces et des casques que nous utilisons et en lesquels on croit. Je pense que de nombreuses marques auraient avantage à avoir quelques motards dans des positions clés pour mieux comprendre tout ça. Mais bon, c’est seulement mon avis…

Merci encore à toi et à Biltwell pour votre soutien avec Roll The Bones!

Merci à vous de faire des trucs cool. C’est quelque chose qu’on supportera toujours, s’amuser et rider. Anytime, dude!

www.rollthebones.ca | Facebook : /rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl

Pour lire en français, cliquez ici.

Hi Otto! We’re beating the distance, Eastern/Western time and crazy schedule to do this interview about Biltwell and Metzeler tires before the Roll The Bones Old School Motorcycle Show starts. So thank you for participating in this little Q&A. So, first of all, what is your role at Biltwell? Howdy! What do I do at Biltwell?

Well, my first job here was building the offices in our old building. Literally, standing walls and hanging drywall. Bill and McGoo (co-founders) got to be buddies of mine and they knew I loved bike stuff so they enlisted my help for their events and then, this new thing called social media. They helped me get out of construction and gave me more responsibilities as our relationship grew (I’ll always be grateful for this). Now I help with our own events, tons of social media and of course, Biltwell promotions. I pitch in on marketing and R&D when asked and I also lead our small but driven customer service crew, too. We’ve got a tight team over here and I’m proud to have been a part of it for almost 7 years or so now.

What type of rider are you? Urban rider, off-road rider, solo rider, long road trip rider?

A mix of everything?  What type of rider am I? Not a very good one! Been on a motorcycle about 12 years. Love long rides through the western states and have ridden most of the continental USA on my FXR or chopper. Ridden some of Baja on a Honda XR400, bunch of California off-road too. Raced my ’76 TT500 in some races as well. A little bit of everything I’d guess…again, none of it at a high level.

I did some research, and I found out that you did the NORA Mexican 1000 on a Sportster, which consist of 1300 miles of dirt roads in Baja. Was that a good idea or a bad good idea?

Ha, saw our NORRA race huh? Something our brand manager Barnacle Bill dreamed up and we didn’t think too much about till he and our in-house wrench Rouser started to build a bike for! It was a great time, we did what lots said couldn’t be done and we seem to have inspired a bunch of others on Sportsters to desert race in the process. Baja on a 500-pound bike isn’t easy but it was definitely something I’ll talk about for the rest of my life.

You’ve been selected as an ambassador for the new Metzeler CruiseTec line, what do you think of their new tires?

I’ve been running Metzeler products since I’ve been on a bike. I’ve always been a fan of their longevity, reliability and how predictable they are. The CruiseTec series does all those things better than its predecessor the 888 (or the 880 before that even) and looks good, too. I’m loving these things, man. Just did almost 1000 miles in Baja on them on our El Diablo Run with my GF in tow. Nary a hiccup!

Since when do you ride these tires? Are they on your FXR? Correct me if I’m wrong but this is your everyday ride, right?

Yessir, I’ve got the CruiseTec tires on my FXR. That’s my ‘ol reliable ride and good for two-up as well but I’m putting together a new chopper and I’ve got some Metzelers on it, too. My dirt bikes all got Metzeler 360’s on ’em as well.

To push these rubbers to the limit, what would be you ideal route? Let’s say we get lucky enough to test ride them for a day in California?

Good test of the CruiseTec tires? Death Valley in the summer…or the 395 up to Reno. Any hot climate is tough on tires, man. The Metzelers have always served me well on these routes. Baja can be brutal too!

#ThisIsCruisetec | Otto Deutsch

#ThisIsCruisetec | Did Otto from Biltwell Inc. get what he wanted out of the CRUISETEC? It all comes down to #PerformancePerfected.

Publiée par Metzeler sur Mercredi 13 mars 2019

With the Biltwell brand, you support a lot of motorcycle events worldwide, and many of them, as the Roll The Bones, for example, discuss over few emails or over the phone, where it’s difficult to measure the outcome. What is a good fit when you’re looking at partnerships and sponsorship?

I’ve got some secrets I use to shake down event promoters that  I’m not gonna give up BUT we do love events that promote our « Ride motorcycles, have fun » mantra AND if ya ever follow up with pics or tag us in stuff, we do value that as well. We’ve built some pretty good relationships through the years and working with the same people over and over lets us trust them to help guide us on what will be best for the event and the attendee’s and ultimately, the Biltwell brand.

A lot of things have changed in the motorcycle industry over the last 10 years, and Biltwell played a big role in this major shift by putting the spotlight on a whole new generation of riders. Based on your experience, what do you see as challenges for the future of the motorcycle industry?

I think unless companies and brands offer real value with their products, they’re gonna have a hard time attracting and keeping customers. This generation of riders can smell a rat fast. They’re not dumb, they value fun and honesty but also their time. I think we’re doing well over here at Biltwell because we understand those things AND truly love motorcycles. We work hard to make parts and helmets we use and believe in. I think a lot of motorcycle companies would benefit from having a couple of motorcycle riders in key positions in their brands. Just my two cents.

Thanks again to you and Biltwell for your support with the Roll The Bones!

Thank you guys for doing fun stuff. That’s something we can always get behind, man.

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Cette année au Roll The Bones, nous présenterons, en exclusivité, des reproductions des toiles de Yamasha. Celles-ci seront en vente sous forme d’encan silencieux. C’est une première pour l’artiste-peintre qui habite Kharkiv en Ukraine que d’exposer des reproductions. Au cœur d’un échange courriel avec elle pour préparer son exposition, elle répond à nos questions.

D’où vient ta passion pour l’art?

De mon enfance. Quand je suis entrée en maternelle, on m’a donné une grande feuille de papier pour dessiner toute la journée. À cette époque, il n’y avait pas de sujet spécifique dans mes dessins. C’était différentes images lumineuses. Ensuite, je me suis mise à dessiner toutes sortes de vêtements au point de vouloir devenir créatrice de mode ou designer. J’ai toujours rêvé de concevoir ou de créer quelque chose et de le mettre en pratique. Puis, le photoréalisme est entré dans ma vie.

yamasha oneland (2)Justement, parle-nous de cette forme d’art qu’est le photoréalisme.

Le photoréalisme est un genre dans lequel un artiste reproduit des images aussi réalistes que possible en se concentrant sur le détail des éléments dans le désir d’évoquer la réalité brute. Historiquement, ce terme s’applique qu’aux œuvres de la fin des années 1960 et du début des années 1970, mais il est aujourd’hui utilisé pour décrire des artistes qui utilisent cette technique pour créer des représentations littérales d’un objet, d’une scène ou d’un sujet particulier.

Pourquoi choisir la moto comme sujet pour explorer le photoréalisme?

Certains voient la beauté de la nature et peignent des paysages. Certains voient la beauté humaine et peignent des portraits. Je vois la beauté des motos et la peint. Les machines sont vivantes pour moi, elles ont une âme, comme si elles souhaitaient elles aussi être peintes. Je sens un lien étroit avec les motos, c’est ce que j’ai choisies. Claude Monet a Nymphéas en fleurs, Leonardo da Vinci a Mona Lisa et Radical Ducati, Matador. Comme on dit, à chacun ses goûts.

yamasha oneland (1)Parle-nous du projet Helmets for India auquel tu participes.

C’est un voyage d’aventure caritatif de Bombay à Goa. L’objectif du projet est de collecter 1 000 casques et de les distribuer à des personnes en Inde qui ne peuvent pas se permettre d’en acheter un. Vingt artistes du monde entier ont travaillé à la peinture de casques pour montrer que le port du casque est non seulement sécuritaire, mais aussi esthétique. Les casques de Helmets for India seront présentés lors d’expositions à Bombay, à Goa, dans quelques pays européens et aux États-Unis.

yamasha oneland (5)Si un jour, nous avons la chance de visiter l’Ukraine à deux roues, tu nous emmènes où?

Je serais heureuse de vous présenter non seulement la culture moto de Kharkiv, mais aussi toutes nos attractions locales. Il existe de nombreux sites remarquables autour de Kharkiv, en dehors des paysages urbains. Ma région vous impressionnera avec son désert, son lac salé, sa forêt de Homilsha et ses montagnes de calcaires. Et je vous offrirais certainement un délicieux borshch, un potage à la betterave. Venez! Je promets de vous surprendre!

Suivre Yamasha sur Instagram
Visiter le site de l’artiste Yamasha

Pour acheter une reproduction d’une oeuvre de Yamasha, l’encan se déroulera au Roll The Bones, le 25 mai prochain.

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