L’emplacement est un misérable talus, coincé entre les roulottes motorisées et surplombé par des pylônes électriques. Rien qu’un feu de camp entre nouveaux amis dans la fraîcheur du soir et quelques canettes de IPA au son de Dalida ne peuvent faire oublier.
La moto, l’aventure et la route évoquent l’audace, la détermination et le laisser-aller. Nous sommes ceux et celles qui se retrouvent dans cette quête du moment parfait, l’ultime expression du Let Go, ce moment précis où l’on décide de changer pour le mieux.
Avec la moto, je me suis fait beaucoup d’amis. C’est là que j’ai rencontré le plus de gens sur qui je peux compter, uniquement parce qu’on roule ensemble et non pas parce qu’on parle la même langue. Je fais ça pour la communauté moto avant tout.
On a roulé jusqu’à Morin-Heights. Non seulement je n’ai aucunement ressenti la peur, mais j’ai compris toutes les raisons pour lesquelles les gens veulent rouler à deux roues. Je me souviens de la sensation de liberté, du frisson des premières courbes.
Language is only the barrier we make it, through motorcycles I have made more friends and met more people that I can call on any time of day and know they will help if they can, all because we ride together. It’s about building community.
Doomsday Machine is an evolving project. It started as a means to promote old school, garage built choppers in the city. Rally was our first project but since teaming up with other people like Tony who has organised the Raven’s Run we continue to branch out.
Doomsday Machine, on a commencé avec l’idée de promouvoir la culture old-school du chopper à Montréal. Le Rally in the Alley de l’an dernier était notre premier projet grand public et c’était aussi l’occasion de créer des liens avec d’autres joueurs à Montréal.
L’arrivée du réseau féminin The Litas à Montréal a changé considérablement le visage de la moto dans la métropole. En juillet, quelques filles se sont rassemblées chez Xtown pour essayer le motocross. Compte-rendu en photo d’une journée casse-gueule.