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Raphaël Gaspard

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La nouvelle série Nomades à Moto est enfin en ondes sur Historia, et on avait vraiment hâte de voir le résultat de cette aventure qu’on suivait en direct, par GPS, l’automne dernier. Un défis plus grand que nature dans lequel trois motocyclistes relèvent le défi de traverser le Québec jusqu’au réservoir Caniapiscau, le point accessible par la route le plus éloigné de toute ville en Amérique du Nord.

Ce qui frappe dès les premières images c’est une réalisation impeccable qui relève le défis de faire un vrai show de moto d’aventure, sans couper les moments plus difficile que compose un périple comme celui-ci. On a vraiment l’impression d’y être avec eux et de vivre le prisme d’émotions que comporte une route difficile, des paysages à couper le souffles et dépasser ses limites à chaque kilomètres.

Dans cette série documentaire de cinq épisodes réalisée par Émilie Gaudet et signée Picbois Productions, Charles-Édouard Carrier, Pascal Bélisle et Marie-Claude Boudreau entreprennent un voyage peu commun. Ensemble, ils font face à ce beau défi mécanique, physique et psychologique qui s’échelonne sur trois semaines et tentent, tant bien que mal, de mettre leur vie entre parenthèses.

crédit photo Catherine David

« Charles-Édouard Carrier, journaliste, fondateur de Oneland et fan de moto nous a approché avec l’idée de faire une série qui mettrait de l’avant le territoire québécois et la vie de nomade que permet le voyage à moto. Nous avons tout de suite eu envie de proposer ce projet au public québécois. Et le diffuseur Historia a eu le même coup de cœur que nous pour le projet! » – Marie-Pierre Corriveau, productrice de la série pour Picbois Productions. Il sera également épaulé à la recherche et à la scénarisation par sa fidèle complice Catherine David, avec qui il a co-écrit le livre Liberté, asphalte et légendes – 100 ans de moto au Québec paru en 2020 aux Éditions de l’Homme.

Le prochain épisode est ce soir à 22h sur les ondes de Historia, ne manquez pas ça!

Avez le confinement et les grands froids, on vous propose de trouvé du réconfort dans la sélection de films du Toronto Motorcycle Film Fest.

Organisé par Caius Tenche et son équipe depuis 2017, le TMFF célèbre la rencontre entre motos, cinéma et les arts et est le premier et le seul festival canadien dédié aux films de moto et l’incroyable culture qui s’y rapporte.

Des histoires qui nous touchent, racontées à travers un amour de la moto bien vivant. Organisé sur plusieurs jours à l’automne, le Festival présente des premières mondiales internationales et canadiennes, des rencontres avec les cinéastes, des prix du jury et du public et des discussions. À mettre à votre agenda pour la saison prochaine!

En attendant, voici nos recommandations et nos coups de coeur de l’édition 2021. Vous pouvez louer les films du TMFF et accéder à leur répertoire complet ici. Donc part le popcorn, enfile du linge mou et invite ta date à une soirée sous les couvertes. De rien, ça fait plaisir 😉

Angie: Tales of Determination

Réalisé par Christopher Darton | Documentaire | 33 minutes | Canada | 2021 | English

The Desert Said Dance

Réalisé par Lincoln Caplice | Documentaire | 103 minutes | USA | 2020 | English

Motoluv

Réalisé par Geneviève Chartrand | Documentaire | 10 minutes | Canada | 2021 | French (English subtitles) Avec la participation d’une des fondatrices de Oneland, Catherine David. 

Justin Mulford: Dead Man Walking

Réalisé par Ryan Marcus | Documentaire | 7 minutes | USA | 2020 | English

Fifteen Thousand Revolutions per Minute

Réalisé par Grégoire Darrasse | Documentaire | 52 minutes | France | 2020 | French (English subtitles) 

Propaganda

Réalisé par J.P. Veillet | Documentaire | 41 minutes | Canada | 2021 | English

Nous sommes tous très fiers de nos bikes et comme des parents complètement gaga de leur nouveau bébé, on ne se fait pas prier pour en parler en long et large.

C’est une affaire d’amour! 

Alors quand ta progéniture grandit et montre de l’intérêt pour ta passion c’est le summum.

À l’approche des fêtes voici quelques idées cadeaux pour tes kids, ta nièce, le gars de ton cousin ou le petit voisin. Et si tu souhaites mettre toutes les chances de ton bord pour obtenir tes patchs d’adulte cool, tu peux joindre à ces idées quelques heures dans le garage en sa compagnie, des coupons pour une ride backseat à la crème glacée ou la fabrication d’un jump en plywood ! 

Livre:  Rémi le rat et ses amis (PHOTO Marie-Pier Martineau)

Rémi le rat se lance dans la fabrication d’un hot rod à partir de pièces trouvées ici et là. Ce livre est magnifiquement illustré et explique le fonctionnement des pièces et les principes mécaniques.

Livre: La fille à moto (PHOTO Marie-Pier Martineau)

Cet album illustré raconte l’histoire de la première femme à avoir fait le tour du monde à moto, en solo. Chacun des endroits qu’elle visite lui apprend quelque chose. Chaque endroit est beau. Et malgré les nombreuses pannes et crevaisons, elle apprend à se relever et à toujours reprendre la route.

Collection petit moteur de Moteur Fucker (PHOTO Marie-Pier Martineau)

On aime tous Moteur Fucker et je suis personnellement un peu jalouse de leur design pour les petits motards. Qui d’autre aurait pu pensé à unir un chopper et une bouteille de ketchup ! 

Les vêtements de chez Teaspoon (PHOTO Marie-Pier Martineau)

La marque québécoise Teaspoon offre plusieurs de leur design en vêtement pour enfants. D’ailleur la gang s’implique auprès des jeunes avec la Teaspoon SKATE school afin de leur transmettre la passion du skateboard, on aime ! 

Une formation à l’académie Milot Land  (PHOTO SOURCE milotland.com )

Qui ne voudrait pas connaître les secrets de Ben Milot ? Le champion de freestyle a mis sur pied une formation pour petits riders. L’académie Milot Land offre des cours pour les jeunes qu’ils aient déjà monté ou non sur une moto. La location de motos électriques est aussi possible sur place.

Tatouage temporaires ( PHOTO SOURCE lestatoues.com )

Les tatoués offrent des tatouages temporaires juste à juste assez rad pour les apprentis bikers.

Écussons  (PHOTO SOURCE tattooitshop.com )

Des écussons thermocollants pour ajouter un peu de personnalité aux vêtements. Pour les patchs on magasine chez Tattoo it une entreprise d’ici ! 

Une combinaison de travail, ça look et c’est bien pratique dans le garage ! (PHOTO SOURCE gostwear.com )

Un vélo électrique (PHOTO SOURCE leoharleydavidson.com )

Les vélos électriques gagnent en popularité, c’est super pour apprendre à tordre la poignée et gérer l’équilibre. La plupart des grandes marques ont maintenant leur version. Même Harley Davidson ont emboîté le pas!

En espérant que ses quelques suggestions contribuent à partager notre amour de la culture moto à la relève. Parce qu’on va se le dire les kids sur le trottoir qui saluent les motos, ça aussi ça rend un motard fier! 

Article signé Marie-Pier Martineau

 

C’est déjà la fin de la saison 2021 et le temps de ranger les motos et de préparer les machines à jouer dans la neige. J’ai eu la chance de passer un dernier week-end sur la route avec la nouvelle Sportster S de Harley-Davidson (merci encore Marie-Philip). Compte rendu d’une nouvelle moto qui ne laisse personne indifférent.

Crédit photo Raphaël Gaspard

Je prends possession de la Sportster vendredi matin. Côté tech, on retrouve la même base que la Pan America 1250 sur un écran rond adapté à la Sportster. La synergie entre l’application mobile et la navigation du système embarqué est remarquable. À bord, on retrouve le déjà fameux liquid-cooled Revolution Max 1,252cc V-Twin comme sur la Pan Am, utilisé ici aussi comme élément structurel. Le système d’échappement se termine par une tailsection inspirée des XR750. À l’avant on retrouve un imposant pneu 160/70-17 qui se comporte remarquablement bien dans les courbes. Côté look, une position musclée et un bas centre de gravité.

Crédit photo Raphaël Gaspard

On planifie une virée dans les Cantons de l’Est pour faire la route des Cantons, avec un premier arrêt chez Michel Jodoin à Rougemont. Premières impression de conduite ? Mmmmm je sens qu’on va avoir du fun ensemble ahah !

Crédit photo Raphaël Gaspard

La poussée en mode Sport est impressionnante et les lignes droites avec de la place sont du pur plaisir. Un peu lente à pencher en début de courbe, on s’habitue vite à son caractère cruiser qui demande qu’à en donner plus. Et avec le réglage d’origine du timing variable des valves, il y a en masse de puissance peut importe les rpm. Les suspensions sont réglées pour une conduite sur route assez précise. Avec une marge de deux pouces pour la suspension arrière, je recommande l’installation des commandes médianes. Ça permet une conduite plus agressive adaptée à la moto, et une meilleure répartition du poids pour le conducteur (et éviter d’amortir chaque bosse sur la colonne). On s’aventure hors route pour prendre quelques photos entre les pommiers, et même sur la garnotte et les chemins de terre, la Sportster S se comporte à merveille.

Crédit photo Raphaël Gaspard

La Sportster S est conçue pour avaler les distances, le corps collé contre la moto. La maniabilité et la puissance sont au rendez-vous, et j’ai hâte de voir les premières modifications custom (allô SPB Fab) et les variantes à venir de cette nouvelle plateforme. Chose certaine, c’est la Sportster la plus rapide de cette longue lignée qui vient de se moderniser avec style !

 

crédit photo Raphaël Gaspard

Il existe déjà de très bons articles techniques sur la nouvelle Pan America de Harley-Davidson. Première moto destinée au tourisme d’aventure sur route et hors route, elle est considérée comme extrêmement polyvalente, robuste et à la fine pointe de la technologie. J’ai eu la chance de l’essayer pour un week-end, de Montréal à Kamouraska. Je voulais faire un compte rendu de mon expérience, de la sensation de conduite, sa tenue de route et ses limites hors route. Récit d’un week-end avec pour seul compagnon une nouvelle moto exceptionnelle, le vent et les rives du fleuve Saint-Laurent.

Vendredi

Prise de possession de la Pan Am 1250 Special chez Leo Harley-Davidson à Brossard. Service impeccable, staff amical et compétent mais on y retourne surtout pour Annie Martel, directrice marketing. Elle est impliquée dans de nombreux projets moto et elle a toujours une bonne histoire à partager.

On m’explique les options du système électronique et les différents modes de conduite avant de me laisser seul avec la moto. Je pars en mode pluie pour m’habituer à sa conduite et sa maniabilité. Je roule habituellement en chopper, et je dois avouer qu’au début je me dis que ce n’est pas du tout mon type de moto. C’est aussi ma première fois sur un bolide de type aventure, donc je garde l’esprit ouvert et j’ai déjà hâte de la pousser en mode sport et de m’aventurer hors route.

crédit photo Raphaël Gaspard

Samedi

Départ tôt le matin de Montréal. La moto est équipée de deux systèmes de bagages où je peux déposer ma tente, mon sac de couchage, ma machine espresso, des vêtements de rechange, de la lecture et mes cigares. Il me reste en masse de place si je voulais partir plus longtemps. Le retour d’hier et les premiers moments sur la route confirme une chose; je suis vraiment confortable ! Toutes les composantes de la moto semblent s’harmoniser au terrain, aux virages, à la vitesse pour une sensation de conduite sécuritaire et en contrôle. Je suis en mode sport, sur le pilotage automatique, autour de 120klm/h et je me sens déjà tomber en amour.

Je prends la 132 juste après avoir passé Trois-Rivières, et je cherche une cantine pour le lunch. À chaque arrêt la Pan Am fait jaser, et je ne suis pas le seul motocycliste qui profite du beau week-end. Prochain arrêt, Saint-Jean-Port-Joli. La vue est magnifique, et je teste le premier mode hors route pour me rendre sur le bord du fleuve et prendre quelques photos. À date, gravier, roches et boue ne changent en rien au sentiment d’équilibre et d’aisance qu’à la Pan Am à explorer tout type de terrain. Prochain arrêt, Kamouraska.

crédit photo Raphaël Gaspard

Il n’y a pas grand chose de comparable au sentiment de liberté que tu ressens quand tu roules sur l’autoroute, le vent dans le visage, que la moto feel just right, et que tu te dis on est quand même bien ici en espérant que ce moment ne se termine jamais.

Je prends l’Avenue Leblanc une fois arrivé à Kamouraska pour m’arrêter au parking public et marcher jusqu’au Quai Taché. La vue est tellement belle, j’ai juste hâte d’y pique-niquer en fin de journée. Mais d’abord, on va aller monter la tente au camping et faire le plein de provisions.

crédit photo Raphaël Gaspard

Dimanche

Je démonte la tente juste après avoir fait un feu et du café. Il est 5h30 du matin et il fait pas mal froid, les poignées chauffantes font du bien. J’ai repéré la veille une trail de moto-cross qui sera parfaite pour tester la Pan Am hors route. Après une demi heure de trail, avoir fait quelques trous de bouettes et monté deux belles pentes, verdict. C’est là que les atouts techniques de la Pan Am entre en jeux à pleine capacité. Je suis en mode Off-Road Plus, et je sens la moto travailler avec moi quand la roue arrière pers de sa traction et glisse sur le côté, quand la roue avant lève un peu en pente montante et que le poids se retrouve sur l’arrière de la moto. Après une heure de trail je couche la moto sur le côté, il fallait bien que ça arrive ahah ! Un peu lourd à remonter, mais je prends mon temps. Je m’arrête pour reprendre mon souffle et admirer le paysage. Je suis dans le coin de Saint-Bruno de Kamouraska. Et c’est là que je me rends compte, dans le fond d’une trail, que la Pan America est un pari réussi pour Harley, une nouvelle étape importante pour la marque. Jusqu’ici, Harley-Davidson était limité à la grande route, à un certain stéréotype qui pouvait limiter son expansion. On a ici une nouvelle moto qui symbolise l’innovation et l’aventure, et qui plaira aux puristes et aux nouveaux adeptes. Bravo !

crédit photo Raphaël Gaspard

Un merci spécial aux équipes qui travaillent dans l’ombre pour nous permettre de faire l’expérience des nouvelles motos, du côté relation médias et marketing. You rock!

Liste des coins à visiter à Kamouraska

Quai Taché

Café du Clocher

Côté Est

Microbrasserie Tête d’Allumettes

L’ébranché, hébergement en forêt

crédit photo Raphaël Gaspard
Crédit photo The Moto Social

Il suffisait d’assister au dernier Moto Social qui avait lieu au Idle Garage ou encore au Roll the Bones 2021 pour comprendre une chose; la pandémie n’a rien enlevée au dynamisme et à l’unité de notre belle communauté moto. Cet automne, Harley-Davidson a mis sur un pieds un événement pancanadien sans précédent, pour rouler tous ensemble avant la fin de la saison et supporter les commerces locaux qui nous sont chers.

La Tournée Fuel Good, organisée en collaboration avec The Moto Social, fera escale dans 12 cafés et petits commerces populaires pour leur accueil chaleureux et leurs liens avec la communauté. Chaque escale est ouverte à TOUS les types de motocyclistes et comportera tous les éléments associés à une sortie signée Harley-Davidson : bons repas et casse-croûtes, musique, séances de photos et une foule de prix et cadeaux. De plus, les participants auront l’occasion de voir en primeur les derniers modèles de l’écurie Harley-Davidson – soit le SportsterMC S 2021 ou le Pan AmericaMC1250 2021, qui seront exposé sur les lieux.

Crédit photo Harley-Davidson

La Tournée Fuel Good procure aux motocyclistes une sélection de destinations ou de lieux de ralliement ainsi qu’un coup de pouce aux petits commerces qui ont souffert ces 16 derniers mois; elle souligne aussi les efforts exemplaires déployés par nos travailleurs de première ligne.

Les participants auront également l’occasion de « nommer une légende » dans le cadre d’un concours spécial visant à souligner la contribution exceptionnelle des travailleurs essentiels et de première ligne au Canada. Les mises en candidature pourront se faire à harleyheroes.ca, et ce, jusqu’au 30 septembre. Un gagnant recevra en prix un voyage pour deux à l’Hôtel JW Marriott de Muskoka, en Ontario.

C’est un rendez-vous pour le deuxième week-end!

Samedi 18 septembre 2021

Pressure Drop Coffee, Windsor,de 10 h à 16 h (Ontario)

Wolfgang Social Club, Montreal, de 10 h à 16 h (Montréal)

crédit photo Harley-Davidson

2021 Sportser S

La renaissance d’une saga qui a fait la réputation de Harley-Davidson auprès de nombreux adeptes ne fait pas l’unanimité. Par contre, avec son nouveau moteur RevolutionMC Max e1250T, son inspiration flat-track, ses différents modes de conduites et son freinage assisté, impossible de ne pas être curieux d’enfin pouvoir la voir de proche.

On se croise sur la route !

Faire la lumière sur les builders a toujours été au cœur de notre mission chez Oneland. Avec le Roll the Bones à nos portes, nous avons sélectionné quelques participants avec qui nous voulions parler. Voici Alex, amusez-vous les enfants !

Raconte-nous ta première histoire de moto.

Ma première “histoire de moto” relève de très longtemps, lorsque mon grand-père avait une machine à deux roues dans sa remise qu’il ne voulait pas que j’utilise parce que c’était trop dangereux. J’étais enfant, et tout de suite j’étais fasciné par le concept de rouler sur deux roues. Dans mes souvenirs (je ne sais même plus à ce jour si c’est réellement un souvenir ou un rêve), mais je l’avais conduite dans un champs à côté de chez lui. Ce que je suis certain de savoir par contre, c’est que c’est à partir de ce moment que j’ai su que ça n’allait pas me sortir de la tête jusqu’à temps que j’en aie une vrai. Ma deuxième “première histoire de moto”, c’est quand j’ai acheté ma Honda CB400 1978. Hasard ou pas, elle était de la même couleur que celle de mon grand-père.

Un road trip que tu conseilles à tout le monde ? 

Cliché, mais la route qui mène vers Key West en Floride.

La musique occupe une grande place dans ta vie ?

Je suis musicien, alors oui! C’est mon métier: j’ai un studio d’enregistrement (Le Magnétophone) depuis 2013. Mon instrument c’est la guitare, et je la pratique depuis que j’ai 8 ans. 

Ton build dont tu es le plus fier ?

Je suis fier de mon Sportster, malgré que je ne puisse porter le chapeau de “builder”. J’ai fait le design, mais le crédit de la main d’oeuvre ne me revient pas au complet. Pour le prochain, ça va être différent! 

Le monde de la moto a changé au Québec selon toi ?

Je n’en fais pas partie depuis longtemps, alors je ne peux témoigner de ce que c’était avant. Par contre, ce de quoi je peux témoigner, c’est que c’est un monde vraiment accueillant. Tout le monde est là pour la même raison, c’est cette raison qui nous collent ensemble. Pas l’âge, pas le background. J’ai fait des connaissances extraordinaires depuis que je fais de la moto.

Des projets futurs que tu peux nous partager ?

Je parlais du “prochain” un peu plus haut, alors c’est un Shovelhead 1978 que je suis en train de refaire au complet. En ce moment, le moteur est en pièces. Chaque pièce a soit été nettoyée, “vapor blasted”, polie ou les trois. Il va y avoir du chrome brossé sur le bike, mais pas beaucoup. C’est un springer “10” over” de Bone Orchard Cycles qui va faire le front end. Le frame va être rigide. Il va y avoir une longue sissy bar et plusieurs pièces vont être custom. J’en dis pas plus parce que moi même j’en sais pas plus, mais j’espère bien le présenter au Roll the Bones 2022!  

 

Customizing your motorcycle has always been a key part of owning a bike. With the growing community of performance baggers, we had to talk about Daniel Rosen, founder of Proper Baggers. In a short span, he founded an amazing brand loved by everyone.

Thanks for sharing your story with us my friend!

Photos by Andy Vathis

What is your first memory of being on a motorcycle?

I grew up with a biker dad… I can remember my dad showing up to my mothers house in 1985 on a brand new softail. It was so badass I just remember black and chrome.

Proper Baggers, present yourself!

I have been riding for 10 years now. I have only owned Harleys, from Bobbers, to a Hardtail/Springer, Big Wheel Baggers and Cholo bikes. I got into performance baggers in late 2017. I picked up my road glide early 2018 and have been building it ever since. July 2018 I started the Proper Baggers instagram account and it took off right away. Back then having an inverted Ohlins front end on a bagger was big deal, so the page grew quickly. It was a small scene back then and everyone knew each other and was friends. Seeing the scene grow has been amazing and I have made friends all over the world, thanks to the page.

Photos by Andy Vathis

Can you tell us more about how performance enhances the fun we can have riding ?

I have always customized bikes, but usually that means making them ride worse! The best part of performance Harleys is every mod makes it ride better! Ripping on a 900 lbs bike keeping up with the sport bikes is incredible, only after the twisties I can put on my music and cruise home in comfort! Handling, braking, power and riding position is key, once you ride a dialled in Harley you will never go back.

Photos by Andy Vathis

Do you have a crazy road trip story to share with us?

In 2019 I did Daytona, Laconia and Sturgis. Each show I hung out and rode with different people I met through the page and had 1 great time after another. Just recently I was in Sturgis hanging out with 20 guys from all over the US, someone turned to me and said, « Daniel do you see what you did? Thanks to you everyone here is together and the best of friends. » That is amazing to me.

Photos by Andy Vathis

Your first advice when a new client comes in?

Bars, seat, suspension and brakes are key to a performance Harley. Power is not as important as people think. Having all the power in the world is useless if you can’t put it down, stop it or handle it.

Have you seen a change in the motorcycle world since the last 5 years?

When I started everyone hated my bike and said I turned my Harley into a Jap bike. Now it is the biggest trend in Harleys. I am happy to see people improving their bikes, getting on them to ride and wearing full face helmets. Trends come and go, but performance is not a trend and I think we have forever changed the way people ride Harleys.

Photos by Andy Vathis

Future projects for Proper Baggers? 

I just dropped a collaboration shirt with Dixxon Flannel Co that I am very proud of. More collab with brands coming up. I am excited for the next Harley Touring platform and I will be first in line to get on one and mod it!

I’d like to add a special shout out to my page sponsors: