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Nous sommes à peine en juillet que tu as déjà épluché tous les résultats Google pour les recherches classiques comme:  Où aller en moto et les plus belles routes du Québec ?

T’es pas seul.

Peu importe notre niveau de passion pour la moto, on finit toujours à un moment où un autre à se demander où est-ce que je pourrais bien aller aujourd’hui?

Pourtant on s’entend tous pour dire qu’en moto, ce n’est pas la destination qui compte mais la ride pour s’y rendre et les souvenirs qu’on crée en chemin. Ceci dit, pour faire de belles découvertes il faut être un peu créatif dans tes recherches.

Voici quelques pistes out of the box à utiliser pour trouver la destination de ton prochain road trip.  Spoiler alert, ça se peut que tu sois déçu en arrivant mais ça ce peut aussi que ça soit la ride de ton été, il faut l’essayer pour le savoir !

crédit photo Marie-Pier Martineau

La carte du patrimoine kitsch au Québec  

Cette carte répertorie les vestiges kitsch de notre belle province. 

Est-ce que je suis du genre à faire un détour pour aller voir une grosse fusée devant un dépanneur ou un motel de région figé dans les années 60? Oui.

Aller voir les dinosaures au Madrid te parait un peu ludique comme concept? En effet!

Mais ça fait partie de la culture populaire, comme le Gibeau Orange Julep et le méga camion benne de Val-des-Sources.  Ce ne sont pas des destinations flamboyantes, mais on aime les visiter de temps en temps. Parce que ces spots mythiques viennent avec un bout d’histoire, des gens qui ont du vécu et quelque chose à te raconter.

crédit photo Marie-Pier Martineau
crédit photo Marie-Pier Martineau

L’application Th3rdwave 

Cette app offre une carte qui te permet de découvrir les plus beaux cafés du Québec et d’ailleurs. On ne parle pas des grandes chaînes populaires ici, mais plutôt de micro torréfacteurs et d’espaces chaleureux et design.  Le genre d’endroits où tu risques de rencontrer des proprios totalement passionnés qui te parleront de leurs cafés et de leur concept avec les yeux qui brillent.

crédit photo Marie-Pier Martineau

Le livre Moutarde Chou (éditions Cardinal)

Pas besoin de plus d’explications ici, moto et pit stop au shack à patates ça s’accorde à merveille.

Dans ce livre, la journaliste Emilie Villeneuve et le photographe Olivier Blouin nous présentent l’histoire ainsi qu’un répertoire des cantines incontournables du Québec. Chaque région a sa spécialité et se livre tout en images est un excellent point de départ pour planifier un road trip. 

crédit photo Marie-Pier Martineau

La carte interactive de l’association de Micro-brasseries du Québec

Des micro-brasseries il y en a maintenant aux 4 coins du Québec et c’est tant mieux pour notre soif mais aussi parce que plus l’offre grandit, plus les entrepreneurs passionnés redoublent d’originalité pour que leur marque, leur philosophie et leur espace se démarquent. 

Cette carte interactive regroupe plus de 150 établissements de cette industrie florissante.

Et pour terminer, un classique pour se rendre à destination et maximiser le plaisir: Utiliser la fonction  » évitement des autoroutes » de Google map. C’est un must ! Mais savais-tu qu’il y a aussi l’option de faire croire à Google que tu roules en vélo ? Il te proposera des itinéraires et des routes beaucoup moins achalandées. C’est parfait pour prendre quelques détours et profiter du paysage !

Bonne route !

Texte par Marie-Pier Martineau,  collaboratrice aux milles talents

 

Nous sommes nombreux à attendre la levée du confinement pour aller, enfin, nous perdre sur les routes du Québec. François Leblanc roule environ 30 000 km à moto par saison. On peut dire que c’est vital pour lui. Pour remédier à la situation, il a décidé de joindre l’utile à l’agréable en effectuant le service de livraison d’emplettes diverses, de l’épicerie aux commandes de pharmacie, sur sa Super Ténéré.

«Rouler à Montréal ces temps-ci c’est comme rouler de nuit, mais en plein jour! C’est très surréaliste…. C’est aussi beaucoup plus sécuritaire! J’ai l’impression d’habiter un petit patelin rural.»

Lulu Événements, spécialisé en évènementiel, a dû mettre ses activités sur pause en raison des conséquences de la crise de la Covid-19. Pro-active, l’entreprise a décidé de mettre son expertise en logistique à la contribution des Montréalais en offrant un service gratuit de livraison. L’entreprise est devenu rapidement la référence en matière de bénévolat, avec une ligne directe avec le gouvernement. C’est avec eux que François collabore. Il livre partout où on l’envoi sur l’île de Montréal : Ahuntsic, Anjou, Côte-St-Luc, Westmount ou Pierrefonds.

«Comme je fais déjà ma propre épicerie à moto, c’est normal que cette cause me parle. Les besoins des ainés sont très grands et ils ont peu de ressources. Ils sont tellement reconnaissants, ça fait du bien à l’âme.»

Depuis qu’il fait de la moto, François a toujours eu des motos aventurières. Avec les deux valises de côté, un top case et un sac à dos, il est facilement capable d’y engouffrer 200$ d’épicerie.  Quand il entre dans un commerce, il n’enlève pas son casque. Les réactions passent du pouce en l’air à la crainte et même, la fuite. Chez les ainés, la réaction est toujours la même : une grande reconnaissance et une curiosité à savoir comment il arrive à tout faire entrer.

Comme nous tous, François a hâte que le confinement se termine. Il avait en tête de faire la nouvelle portion de la North East Backcountry Discovery Route (NEBDR), un itinéraire dédié au double-usage, mais avec les frontières qui seront probablement encore fermées, il mettra le cap vers la Gaspésie. Pour lui c’est la Mecque des sentiers forestiers.

Les gens comme lui sont essentiels en ce moment et on lui lève fièrement notre casque.

Si vous voulez, vous aussi, enfourcher vos motos pour donner un coup de main vous pouvez contacter Lulu Événements.

luluevenements.com 

514 272-1442 | 1 844 409-4790 (sans frais) | info@luluevenements.com

Le Roll the Bones est un grand rassemblement où se côtoie une vingtaine d’artistes en art visuel, une douzaine de marchands et plus d’une trentaine de builders moto. Bien qu’on trouve un équilibre hommes-femmes parmi les artistes et marchands, sans grande surprise, la dernière catégorie est représentée presque uniquement par des hommes, à une exception près, Catherine Dufour. Cette femme de 30 ans, originaire de Sherrington, vient nous présenter sa toute première construction une Harley-Davidson Ironhead 1985.

«Je suis passionnée par les voitures automobiles depuis mon très jeune âge, nous dit d’emblée Catherine. L’attrait du moteur et de la mécanique coule dans mes veines depuis longtemps.» Depuis 2008, la diplômée en mécanique automobile a bossé dans presque tous les secteurs du domaine : du service aux pièces, de la mécanique à l’esthétique. Aujourd’hui, elle travaille comme spécialiste du pneu chez Point S Pneux – Poupart à St-Rémi en Montérégie. Catherine a toujours aimé être une peu différente des autres. Elle, qui est plutôt de nature introvertie, avait envie de se démarquer par un défi dans lequel elle pourrait aussi parfaire ses connaissances. Elle cherchait un projet qui la définissait bien et qui lui donnerait un peu d’adrénaline. «D’une certaine façon, quand tu modifies une moto, c’est comme un tattoo. Tu veux que ça te colle à la peau et que ça te représente bien.» Et c’est une Harley-Davidson Ironhead 1985 qu’elle a décidé de transformer en chopper des années 60-70.

«J’aime absolument TOUT de ces années-là! C’est l’époque du film culte Easy Rider sorti en 1969, qui a fait l’introduction des choppers des années 70. C’est la décennie de la liberté et des revendications. Il y avait du nouveau partout ! Dans l’automobile, la musique, la mode…»

C’est avec son conjoint Pierre-Olivier Perras qu’elle a entrepris la reconstruction de la moto qui s’est échelonnée sur plusieurs mois. N’est-il pas difficile de travailler avec son amoureux sur un projet de longue haleine ? « Malgré les difficultés et les dépenses additionnelles, le travail commun s’est très bien déroulé.» C’est grâce à ce projet conjoint, durant lequel elle a bénéficié de l’expérience de son partenaire, qu’elle a appris à faire certaines réparations elle-même et acquis de nouvelles connaissances. «Mais on a aussi eu l’aide de plusieurs intervenants pour mener à terme le projet, me rappelle Catherine: comme CMR Custom Motorcycle à Montréal pour la remise à neuf du moteur, Peinture TSA à Saint-Bernard-de-Lacolle pour la paint job et Luc Jean à St-Jean-sur-Richelieu pour le rembourrage et le revêtement en cuir du King & Queen Seat.» Ce qui lui a donné du fil à retordre, c’est plutôt l’usinage et la modification de certaines pièces et surtout de trouver les pièces usagées adéquates pour préserver le côté vintage de la moto.

« Il faut faire beaucoup de recherches et de démarches pour réussir à trouver les perles rares et les bons deals. Quand on construit un projet comme celui-là on ne doit pas calculer la dépense, car seul le résultat final est important.»

Le 25 mai prochain, Catherine sera la première femme à exposer lors de  l’événement Roll the bones. «C’est une opportunité incroyable que d’être invitée auprès de man builders de renommée. Je suis fébrile d’y assister. J’espère que ça inspirera plus de femmes à le faire.» Quand je lui demande pourquoi, selon elle, les femmes sont plus frileuses à prendre les outils, Catherine me répond qu’il y a pourtant beaucoup de femmes qui font des métiers dits non conventionnels et que c’est, selon elle, un domaine en croissance bien qu’il subsiste encore des préjugés. «Il est important que les femmes se fassent confiance et persévèrent.»Sous ses airs timides, Catherine cache une femme forte, fonceuse et résolument hors-norme. On espère que sa participation à la soirée Harley Montréal Underground avec Doomsday Machine en février et celle au Roll the Bones ne sont que le début d’une longue aventure, car un peu comme son époque de prédilection, Catherine amène un vent de fraîcheur sur une industrie encore à prédominance masculine.

www.rollthebones.ca | Facebook : /rollthebonesmtl | Instagram : @rollthebonesmtl

Présenté par Oneland et Revolution Motorcycle Magazine, le Roll the Bones Old School Motorcycle & Art Show plonge dans l’univers de la culture custom. Builders invités, motos modifiées, galerie d’art, pop-up shop, bands, projections et DJ dans l’atmosphère feutrée du Club Soda, en plein coeur du Quartier des Spectacles. Pré-party le 24 mai et exposition le samedi 25 mai. En collaboration avec Harley Davidson Gabriel Montreal et Montreal Underground.

Chaque hiver, plusieurs attendent impatiemment l’arrivée du Salon de la Moto de Montréal. Ce grand rassemblement des manufacturiers, où plusieurs y choisiront leur future monture, annonce le retour imminent du printemps et s’inscrit comme la promesse de belles rides sous le soleil. En plus des grands joueurs de l’industrie, le Salon de Montréal cache en son antre un mini-Salon appelé le Hangar 17. Cet espace réservé à une nouvelle génération audacieuse et en pleine expansion présente des constructeurs ingénieux, des artisans talentueux et des marques inventives qui font la promotion de leur produit tiré en quantité limité. 

Bianca Kennedy, directrice des Salons de la Moto de Montréal et Québec a eu cette idée il y a trois ans devant l’élan et l’énergie grandissante de la scène moto personnalisée au Québec. À travers les médias sociaux et les évènements locaux, elle rencontrait de plus en plus de femmes et d’hommes désireux de se salir les mains afin de construire des motos à leur image.

«À l’époque, je venais d’acheter ma première moto, une CB350 1972. C’est alors que j’ai plongé dans l’univers de la personnalisation. En rencontrant des constructeurs et des artisans locaux, j’ai vite compris que cette communauté avait quelque chose de spécial. Comme par hasard, Oneland a été lancé au même moment. Quand j’ai rencontré Catherine et Charles-Édouard, j’ai vite compris qu’ils avaient le même appétit, la même motivation et le même intérêt que moi. Quelques conversations plus tard, le Hangar 17 est né. C’est à ce jour l’un des projets et l’une des collaborations les plus enrichissantes que j’ai développés. »

Bianca Kennedy

Dès la première édition, les commentaires recueillis auprès des visiteurs démontrent que Bianca a visé juste! Le succès du Hangar 17 est total. «Je savais que le Hangar 17 résonnerait auprès d’un public de niche intéressé par la personnalisation, mais je ne m’imaginais pas que l’ensemble des publics serait aussi intéressé par ce volet. Il nous a permis de cibler et attirer une nouvelle clientèle et  est devenu une des attractions les plus populaires du Salon de la moto de Montréal.»

Pour sa troisième année d’existence, le Hangar 17 a pris de l’expansion et fait place à de la nouveauté. En plus de nouveaux créateurs, un espace atelier permettra au visiteur de découvrir le monde fascinant de ces artisans. Venez découvrir un monde 100% Made in Quebec du 22 au 24 février 2019 au Palais des Congrés de Montréal.

Constructeurs

Clockwork Motorcycles
Hardcore Cycle
First Line Motorcycles
Joe Hamel 
First Line Motorcycles 
SBP Fab 
Hangar 116 
Mecano Motorshop 
MR Motorcycle 
Stray Cat Motorcycles 

Fabriquants de pièces

SPB Fab
Original Garage

Vêtements

Les Loups
Bad News
Drop Clutch Union
Treadwell Clothing
TeaSpoon

Artisans/Artistes

Hyena MFG
Max Vannienschoot
Charles-Etienne Pascal
Adrien Charretton
Allison Cordner
Atelier 12 oz
Martin Cloutier

Kustom Kulture

Doomsday Machine

Média

Oneland

Bar

MR250

DJ

Marie-Ève Bouchard
Xavier Nadeau-Ouellet

On rencontre les deux boys derrière le brand Bad News qui vient tout juste de lancer ses premiers items. Un brand qui sent le gaz, la bière et les squelettes-bikers. Parce qu’avouons-le, on a toujours de la place pour un t-shirt et une patch de plus dans notre kit.

Qui est derrière Bad News et qui fait quoi dans le brand?

Scott West et Chopper Québec! Kin toé! Scott est concepteur / designer / la vision artistique et les reins.  Cédrik, alias ChoppeQuebec sur Instagram, c’est tout ce qui est vente, contact, branding.

Pourquoi un autre brand qui fait des t-shirts et des hoodies?

Simplement parce que j’ai créé exactement ce que je voulais porter. Image plus ou moins extravagante sur un chandail noir avec une poche (très important). Je sais que je suis un parmi tant d’autres, mais je sais ce que je veux. Étant tatoueur, j’ai la même façon de penser, je dessine des flashs que j’aimerais avoir sur le corps! Je sais qu’il a du monde qui me ressemblent et qui se reconnaîssent dans ce que je fais.

L’inspiration pour les designs de Bad News, elle vient d’où?

Les deux on a grandi entouré de béciks à gaz! Du motocross aux Harley-Davidson, en voyant nos parents roulés partout. Ç’a toujours été un symbole de liberté. Mais surtout, ce qui a s tout déclencher, c’est l’art qui tourne autour des bikers. Peinturer les tanks, poser des les patchs sur les vestes, les tattoos, etc.! Y’a de la vie la’dans!!

Le kit à 80$, un deal du temps des Fêtes dur à battre! Sur le Instagram et le Facebook de Bad News

La scène moto est dans une grosse lancée depuis deux ou trois saisons… Les prochaines saisons vous les imaginez comment?

On veut être présent dans le plus d’évents possible! On veut créer un grosse famille avec tous les ventilateurs Bad News!

Le meilleur vendeur, ce sera quoi selon vous?

Bin tous les t-shirts avec une poche, y’a une bière qui rentre la’dans! Super pratique!

Où on peut voir vos produits et comment se les procurer?

Instagram et Facebook! Un site pour les commandes en ligne est en préparation, sinon on peut se procurer des t-shirts au Boneyard et au Fermentor à l’Assomption. Vous pouvez aussi contacter Scott pour arranger quelque chose.

Lisez le texte de notre chroniqueur invité, Cédrik Drouin, qui se pose la question: Un biker ça fait quoi en hiver?

Le temps des Fêtes approche à grands pas et vous êtes en panne d’inspiration? Exit l’angoisse des grands magasins et les cadeaux Made in China. Cette année, on met sous le sapin des créations d’ici parce qu’on a tout ce qu’il nous faut dans notre belle province pour faire le bonheur de notre bikeur ou notre bikeuse préféré.e. Voici 10 brands qui ont marquées notre attention cette année par leur originalité et leur qualité.

1. Manière Noire

Manière Noire est un projet collectif de l’Atelier Oil et Sugar and Cimmerian. Ils offrent une panoplie de pins, d’illustrations, de t-shirts et autres qui relève du côté obscur de la force. Cette année, plongez dans l’étrange Noël de Manière Noire en décorant votre sapin de leurs ornements de bois.
maniere-noire.myshopify.com 

2. Left & West

La Montréalaise derrière le brand rêvait depuis longtemps d’un jogging qu’elle pourrait porter à n’importe quelle occasion. Mission accomplie : une fois que vous rentrerez dans ces pantalons, vous ne voudrez plus jamais en sortir ! Doublé en minou, ils sont chauds, confo et se prêtent à toutes les occasions… ou presque. Définitivement un must pour la saison froide!
En ligne :  leftandwest.com
En magasin : artgangmontreal.com et localb.ca

3. Les Tatoués

La compagnie montréalaise Les Tatoués offre un choix de différents tatouages temporaires pas quétaine pour 2 cennes. On aime les designs classiques ou colorés qui plaisent autant aux jeunes qu’aux plus vieux. À mettre dans le bas de Noël de vos petits durs à cuire !
lestatoues.com
Pour tous les points de vente : lestatoues.com

4. Flux Moto

Nouvelles sur la scène moto, les designers graphiques et artisanes @FFWDrewind et @MeltingPlastic proposent des accessoires moto allant de la patch au savon spécialement conçu pour les mains tachées d’huile. 2 thumbs up pour la patch de tigre réflective à la fois bad ass et sécuritaire.
fluxmotorcycle.com

5. Sixes & Sevens creations

Jeff Moss est un amoureux du bois, des tatouages et du style traditionnel. Il a combiné tout ça ensemble pour nous offrir de superbes accessoires de bois. Suivez-le sur Instagram pour voir plus d’articles !
www.etsy.com/shop/SixesandSevensStre

6. Broke and Stoked

Broke and Stoked est une brand né dans un sous-sol de Longueuil inspiré de la culture skate-punk. On doit à la talentueuse Edith Boucher le design et les illustrations des t-shirts, hoodies et autres. Avec Death By Coffee et Good Chill, Broke and Stoked ont mis sur pied une plateforme de distribution en ligne nommée Loser Jamboree. Ne manquez pas le Loser Jamboree & Friends X-Mas Pop Up Shop le 9 décembre au Low Life Skate Shop à Montréal.
brokeandstoked.myshopify.com

7. Hyena Mfg.

On a découvert ce montréalais d’adoption en 2018 grâce à ses gravures sur métal inspirées de l’univers de la moto, des tatouages, de l’art et de la musique. Hyena propose des produits utilitaires conçus pour durer. Son item le plus populaire est sans contredit le Zippo Stay Sharp. Pas besoin de feu ? On peut se procurer un de ses design sur épinglette ou encore sur la récente collection de vêtements : t-shirts et casquettes.
En ligne :  www.facebook.com/pg/HyenaMfg pour les gravures et hyenamfg.myshopify.com pour les vêtements

8. Teaspoon

L’entreprise de Victoriaville n’a plus besoin de présentation. Bien établi depuis 2005, les vêtements de Teaspoon sont influencés par la moto, le skate et le plein air. On apprécie spécialement que ces vêtements de haute qualité soient fabriqués en majorité à la main au Québec en série limitée.
teaspooner.com

9. 7 Deadly Soaps

Certains se souviennent (ou non…) des soirées Overdose au défunt Parking au cœur du Village. Ces événements hebdomadaires imaginés par le très glamour Frigid ont marqués une époque. Toujours actif sur la scène musicale, Frigid a aussi lancé sa ligne de produits soin de la peau. 7 deadly soaps, inspirée des 7 péchés capitaux offre des items d’une qualité irréprochable dans un packaging qui transpire le rock sombre. 7deadlysoaps.com

Vous pouvez-vous aussi vous procurer ces produits au souk @ sat du 28 novembre au 2 décembre 2018.

10. Moteur Fucker

Moteur Fucker est probablement la marque la plus en vogue de 2018! Par leur talent et leur humour, ils ont su dépoussiérer l’iconographie motard/garage. En plus de leur gamme classique, Moteur Fucker offre des séries limitées de vêtements et illustrations qui partent comme des petits pains chauds. Restez à l’affût!
En magasin seulement : le63.ca

La Sasquatch est un rallye urbain de 14 défis à accomplir dans une durée de 2h30. Pas la peine de vous dire que ça va vite. Ça va vite pour les participants et ça va vite pour les juges. En faisant le tour de #sasquatchmtl2018 sur Instagram les jours suivants, j’ai découvert des petits bijoux qui ont littéralement passé sous le radar du jury!

1. La moustache-repas
Les Yéti Riders ont misé juste en photographiant ce déménageur du dimanche pour la catégorie Mal stationné. Cependant, j’ignore si c’est un effet dans la photo ou ce sont réellement des morceaux de beignes dans la moustache…

2. Premier arrivé au stop!
À défaut de pouvoir arrêter une joggeuse dans sa course, les Hell’s Squirrels ont emboîté le pas avec elle pour une photo et une courte séance de remise en forme.

3. L’envolée de Cheetos
Les Sticky Fingers ont créé diversion en simulant une envolée de Cheetos pour se faufiler en tête du line-up Chez Schwartz en plus de réaliser un tour du chapeau avec trois catégories en une photo: Line-up, Ouvert depuis plus de 50 ans et Montréal Multiculturel

4. Le cover up de la Dpner
Fred et Nadine des No Fox Given ne font pas les choses à moitié! Ils ont couvert le side-car et le réservoir en zèbre pour mieux se fondre dans la jungle urbaine. Un travail d’artiste digne de Christo et Jeanne-Claude.

5. Les lunettes UVEX de Charles-Édouard
Est-ce que quelqu’un pourrait lui dire que ces lunettes-là, c’est juste non?! Sans parler de Phil à gauche, moitié humain, moitié entitée de lumière.

6. La photo-ratée
Le chien à l’air si raide qu’on croirait qu’il est empaillé. À moins qu’il tente de s’enfuir?. Puis, il y a Goeffrey qui se donne des airs de statue. Et le propriétaire du chien-qui-détestait-les-photos qui a les yeux fermés. Tout ça en fait une bien étrange photo…

7. Le nain et la calèche
C’est moi ou Martin Hawley des Hell’s Squirrels a l’air d’un nain russe sur cette photo? Et que dire de la magnifique publicité gratuite pour Lavage Avenir 2000. On comprendra que le caléchier préférait ne pas regarder l’objectif.

8. Séparés à la naissance
Les Dirty Hairy ont joué le tout pour le tout en allant fouiller dans les greniers d’Hollywood pour sortir Alf, l’ancienne vedette télé de la chaîne NBC.

9. Comme en Russie
Les Montagnards/Couteau-Peigne en mode Guerre froide tente de faire passer du cannabis au Village du Père-Noël en communiquant avec les Possessed Swagsquatch.

10. Armand Vaillancourt au volant d’une Triumph
Grosse prise pour l’équipe de 2 filles et 1 gamin. Ce n’est nul autre que le sculpteur et peintre Armand Vaillancourt que l’équipe a intercepté près du parc Jeanne-Mance pour la catégorie Passager. Pas de points supplémentaires?! Les juges ont été chiches sur celle-là.

**Potin de star : l’artiste aurait confié à Nathalie Labelle qu’il a possédé une Triumph jadis…

Cliquez et replongez dans l’esprit de la #SasquatchMTL2018 en faisant le tour des 268 publications Instragram du Rallye de Montréal. N’oubliez pas d’aller lire des comptes-rendus des éditions 2018 de l’Abitibi et du Saguenay!

 

Sasquatch Abitibi : à la rencontre des éléments

Le Saguenay en mode Sasquatch